jeudi 12 mai 2011
Fabrice Luchini à l'Atelier
Théâtre de l'Atelier
Au pied de la Butte Montmartre
Pas de photo de l'Artiste
Très bon 'spectacle'
...avec moins de Rap
et d'allusions à Johnny
et Martine Aubry
Mais photo d'un autre artiste et Drômois
Patrice Lecomte le cinéaste
en jaune parmi dans les spectateurs
en jaune parmi dans les spectateurs
Luchini au colloque Céline de Beauboug
Jean-Pierre Martin
En vidéo conférence
Le plus écrivains des intervenants
lundi 9 mai 2011
Siri Hustvedt à la BNF à Paris
Vue extérieure de la BNF
Presque comme Central Park à NY... en miniature.
Siri Hustvedt,
est l’invitée du rendez-vous littéraire
"Rencontre avec un écrivain"
de la Bibliothèque nationale de France,
à Paris, jeudi 28 avril 2011.
est l’invitée du rendez-vous littéraire
"Rencontre avec un écrivain"
de la Bibliothèque nationale de France,
à Paris, jeudi 28 avril 2011.
Parce que l'on est fan.
De l’utilité de la chasse
Il ne doit donc jamais détourner sa pensée de l’exercice de la guerre, et dans la paix s’y doit plus exercer que dans la guerre ; ce qu’il peut faire de deux façons : l’une par les œuvres, l’autre par l’esprit. Pour les œuvres, outre qu’il tiendra ses gens bien réglés et exercés, il doit sans cesse aller à la chasse, et par là accoutumer son corps à la peine, et en même temps apprendre la nature des sites et connaître comment s’élèvent les montagnes, comment s’ouvrent les vallées, comment s’étendent les plaines, et comprendre la nature des fleuves et des marais, et à tout cela apporter le plus grand soin. Cette connaissance est utile de deux façons : d’abord on apprend à connaître son pays, et l’on peut mieux en entendre la défense, ensuite, moyennant la connaissance et pratique de ces sites, comprendre facilement tout autre site qu’il lui faudra nouvellement reconnaître : car les collines, les vallées, et plaines, et fleuves, et marais qui sont, par exemple, en Toscane, ont avec ceux des autres provinces certaines similitude ; si bien que de la connaissance du paysage d’une province, on peut facilement venir à la connaissance des autres. Et le prince qui n’est pas expert dans cette partie, il lui manque le premier bagage que veut avoir un capitaine : car c’est lui qui enseigne à trouver l’ennemi, prendre ses quartiers, conduire les armées, les mettre en ordre de bataille, assiéger les villes à ton (sic) avantage. Le Prince, Machiavel, p 128, GF Flammarion
vendredi 15 avril 2011
Hommage à André du Bouchet à Dieulefit
Extrait : "Ce printemps, à Dieulefit, nous rendons hommage à un poète majeur du XXe siècle, André du Bouchet. En 1971 il acquiert une maison à Truinas, dans la Drôme. A parti de ce moment il partagera sa vie entre Paris et la Drôme provençale. Ce lieu se confondra avec son travail poétique des 30 dernières années de sa vie. Il disparaît il y a dix ans le 19 avril 2001 à Truinas."
Hommage au Labrador Cinéma de Dieulefit
Le Samedi 16 avril 2011 à partir de 14h15 :
Le Samedi 16 avril 2011 à partir de 14h15 :
Projections du film interview de Michael Jacob :« Si vous êtes des mots, parlez ».
Puis rencontre et témoignage divers, avec autour d’Anne de Staël et de Jean Pascal Léger : Gilles du Bouchet, Catherine Coeuré, Jean-Pierre Grossein, Francis Helgorsky, (Philippe Jaccottet?)…
Enfin, à 17h15 A la Galerie Artenostrum,vernissage de l’exposition consacrée aux artistes qui ont jalonés le parcours d’André du Bouchet.Alberto Giacometti, Bram Van Velde, Geneviève Asse, Pierre Tal-Coat, Gilles du Bouchet, Michel Hass, Francis Helgorsky, Albert Rafols-Casamada, Antoni Tàpies. (expo jusqu'au 13 juin)
Enfin, à 17h15 A la Galerie Artenostrum,vernissage de l’exposition consacrée aux artistes qui ont jalonés le parcours d’André du Bouchet.Alberto Giacometti, Bram Van Velde, Geneviève Asse, Pierre Tal-Coat, Gilles du Bouchet, Michel Hass, Francis Helgorsky, Albert Rafols-Casamada, Antoni Tàpies. (expo jusqu'au 13 juin)
Quelques oeuvres sont visibles
sur le site de la Galerie de Philippe Bentley www.artenostrum.com
sur le site de la Galerie de Philippe Bentley www.artenostrum.com

Reproduction des pages 12 à 15 du programme Hommage à André du Bouchet
article de Philippe Jaccotet, dans la RNF 1957
mercredi 13 avril 2011
Scène de Printemps à Paris
Bord de Seine, rive gauche, rive droite...
Notre Dame de Paris
Shakespeare & Co et cerisier-prunier
Square Marie Trintignan
Face à Bibliothèque Forney
Ancien Hôtel de Sens
Ciel et prunier-cerisier en fleur
dimanche 3 avril 2011
A vendre sur Ebay
Voiture à pédale ancienne
Voiture "formule 1" ou "Ferrari rouge"...
Peinture, carrosserie et toutes pièces d'origine
Assez bon état avec quelques coups...
Ayant manifestement servi…
Bel objet de déco ou d'ambiance rétro
Pour collectionneur ou nostalgique.
vendredi 1 avril 2011
Lévinas et le prêchiprêcha
CITATION TIRÉE DE :
Emmanuel Lévinas, Totalité et infini, essai sur l’extériorité. Livre de Poche Essai, p66-68.
Rhétorique et injustice

Ce n’est pas l’interlocuteur notre maître que nous abordons le plus souvent dans nos discours, mais un objet ou un enfant, ou un homme de la multitude, comme le dit Platon! Notre discours pédagogique ou psychagogique{sic} et rhétorique, dans la position de celui qui ruse avec son prochain. Et c’est pourquoi l’art du sophiste est un thème par rapport auquel se définit le vrai discours de la vérité sur le discours philosophique. La rhétorique qui n’est absente d’aucun discours et que le discours philosophique cherche à dépasser, résiste au discours, (ou y amène : pédagogie, démagogie, psychagogie). Elle aborde l’Autre non pas de face, mais de biais; non pas certes comme chose - puisque la rhétorique demeure discours et que, à travers tous ses artifices, elle va vers Autrui, sollicite son oui. Mais la nature spécifique de la rhétorique (de la propagande, de la flatterie, de la diplomatie etc.) consiste à corrompre cette liberté. C’est pour cela qu’elle est violence par excellence, c’est-à-dire injustice. Non point violence s’exerçant sur une inertie - ce ne serait pas une violence- mais une liberté, laquelle, comme liberté précisément, devrait être incorruptible….
(…) Renoncer à la psychagogie, à la démagogie, à la pédagogie que la rhétorique comporte, c’est aborder autrui de face, dans un véritable discours. A aucun degré alors l’être n’est objet, il est en dehors de toute emprise…
Emmanuel Lévinas, Totalité et infini, essai sur l’extériorité. Livre de Poche Essai, p66-68.
Rhétorique et injustice

Ce n’est pas l’interlocuteur notre maître que nous abordons le plus souvent dans nos discours, mais un objet ou un enfant, ou un homme de la multitude, comme le dit Platon! Notre discours pédagogique ou psychagogique{sic} et rhétorique, dans la position de celui qui ruse avec son prochain. Et c’est pourquoi l’art du sophiste est un thème par rapport auquel se définit le vrai discours de la vérité sur le discours philosophique. La rhétorique qui n’est absente d’aucun discours et que le discours philosophique cherche à dépasser, résiste au discours, (ou y amène : pédagogie, démagogie, psychagogie). Elle aborde l’Autre non pas de face, mais de biais; non pas certes comme chose - puisque la rhétorique demeure discours et que, à travers tous ses artifices, elle va vers Autrui, sollicite son oui. Mais la nature spécifique de la rhétorique (de la propagande, de la flatterie, de la diplomatie etc.) consiste à corrompre cette liberté. C’est pour cela qu’elle est violence par excellence, c’est-à-dire injustice. Non point violence s’exerçant sur une inertie - ce ne serait pas une violence- mais une liberté, laquelle, comme liberté précisément, devrait être incorruptible….
(…) Renoncer à la psychagogie, à la démagogie, à la pédagogie que la rhétorique comporte, c’est aborder autrui de face, dans un véritable discours. A aucun degré alors l’être n’est objet, il est en dehors de toute emprise…
(…) Les interlocuteurs ne sont pas égaux, arrivé à la vérité, le discours est discours avec un dieu qui n’est pas notre « compagnon d’esclavage »…
PSYCHAGOGIE ? DEFINITION d : subst.fém.
A.- Antique. Gr. Évocation des âmes des morts dans le but de les apaiser. (Dict. XIXe et XXe s.).
B.- Psychologique. Ensemble de règles de connaissance psychologique de l'individu applicables dans la conduite d'une thérapie. Platon a essayé de démontrer dans le Phèdre que la véritable rhétorique est une psychagogie, c'est-à-dire qu'elle est essentiellement fondée sur la connaissance de l'âme (Quillet 1965). L'analyse n'est pas nécessairement profonde et prolongée et elle se double d'une psychothérapie qui est presque une psychagogie. Le thérapeute doit montrer ce qu'il y a d'infantile dans la conduite du malade (G. Palmade, La Psychothérapie, Paris, P.U.F., 1969, p. 83).
Prononc. : [psikag??i]. Étymol. et Hist. 1. 1611 « divination par les esprits » (Du Chesne, Les Controverses et recherches magiques de Martin Del Rio, p. 568); 2. 1931 psychol. (Ch. Baudouin, Mobilisation de l'énergie, 321 ds Foulq. 1979). Empr. au gr. « évocation des morts ». Au sens 2 sur le modèle de mots comme pédagogie...
ref:CNRTL Centre National de Recherche Textuelles et Lexicales. Liens: cnrtl définition psychagogie
B.- Psychologique. Ensemble de règles de connaissance psychologique de l'individu applicables dans la conduite d'une thérapie. Platon a essayé de démontrer dans le Phèdre que la véritable rhétorique est une psychagogie, c'est-à-dire qu'elle est essentiellement fondée sur la connaissance de l'âme (Quillet 1965). L'analyse n'est pas nécessairement profonde et prolongée et elle se double d'une psychothérapie qui est presque une psychagogie. Le thérapeute doit montrer ce qu'il y a d'infantile dans la conduite du malade (G. Palmade, La Psychothérapie, Paris, P.U.F., 1969, p. 83).
Prononc. : [psikag??i]. Étymol. et Hist. 1. 1611 « divination par les esprits » (Du Chesne, Les Controverses et recherches magiques de Martin Del Rio, p. 568); 2. 1931 psychol. (Ch. Baudouin, Mobilisation de l'énergie, 321 ds Foulq. 1979). Empr. au gr. « évocation des morts ». Au sens 2 sur le modèle de mots comme pédagogie...
ref:CNRTL Centre National de Recherche Textuelles et Lexicales. Liens: cnrtl définition psychagogie
lundi 14 mars 2011
Citations Michel Onfray
La Puissance d’exister, Michel ONFRAY, éd. Grasset, 2006
Le décodage d’une égodicée :
Le décodage d’une égodicée :
(…) Le corps du philosophe est d’une nature singulière : hyperesthésique, écorché, fragile et fort en même temps, puissant et délicat, mécanique de précision capable de performances sublimes, mais, de part la précision, mécanique sujette aux dérèglements infimes. Corps d’artiste, corps haut de gamme destiné à la connaissance par les gouffres - selon l’heureuse expression de Michaux.
Sa matière engrange des énergies considérables à même de faire plier, ployer, casser un être en deux. Des forces, des tensions, des nœuds ontologiques travaillent sans cesse l’intérieur de cette machine pas seulement désirante mais aussi nucléaire - à tous les sens du terme. L’enfance, mais avant elle-même, la préhistoire inconsciente, accumulent des informations comme autant de charges électriques qui entrent en relations conflictuelles. La résolution de ce conflit suppose ce hapax existentiel : ce moment signe l’issue favorable et heureuse à ce qui, sinon, aurait probablement détruit l’être.
La psychanalyse freudienne, et ses rejetons divers, focalise sur un mécanisme psychique autonome bien trop peu en relation avec la matérialité de l’histoire. L’époque, la famille, le lieu, le milieu, l’éducation, les rencontres, la physiologie constituent un matériau d’égale importance à l’inconscient psychique. Je tiens pour un inconscient vitaliste, énergétique, matérialiste, historique. L’appréhension d’une philosophie ne peut donc s’effectuer sur le monde structuraliste et formel, platonicien, comme si le texte flottait dans l’éther, entre deux métaphysique, sans racines, sans relations avec le monde réel et concret. Une méthode de lecture doit donc se peaufiner pour mettre au jour les rouages de ce mécanisme d’égodicée.
J’emprunt el terme à Jacques Derrida qui, dans Donner la mort, crée ce néologisme pour signifier, sur le mode de la théodicée de Leibniz, que tout discours philosophique procède d’une justification de soi. Le philosophe soigne son être, le constitue, le structure, le solidifie et propose ensuite son autothérapie comme une sotériologie généralisée. Philosopher, c’est rende viable et vivable sa propre existence là où rien n’est donné et tout reste à construire. Avec un corps souffrant, chétif et malingre, Epicure consturit une pensée qui lui permet de bien vivre, de mieux vivre. En même temps, il propose à tous une nouvelle possiblilité d’existence.
La tradition philosophique refuse de faire de la raison l’improbable fleur de pareil terreau corporel ; elle récuse la matérialité des destins et la mécanique, complexe, certes, mais mécanique tout de même, de l’être ; elle se cabre à l’idée d’une physique de la métaphysique ; elle tient pour hétérogène à sa discipline toutes les autres activités, qui plus est les activités triviales se souciant de la matière du monde ; elle demeure platonicienne et sacrifie au fantasme d’une pensée sans cerveau, d’une réflexions sans corps, d’une méditation sans neurones, d’une philosophie sans chair, directement descendue du ciel pour s’adresser à la seule et unique partie de l’homme qui échappe à l’étendue, l’âme…
Contre la psychanalyse existentielle sartrienne, le structuralisme des années soixante-dix a lancé les derniers feux de cette asthénie méthodologique ; contre le matérialisme des corps, la phénoménologie de la chair rajoute de la théologie et de la scolastique, puis augmente la fumée entre le réel et la conscience qu’on peut en avoir ; contre le renfort extraordinaire de la pensée scientifique - la neurobiologie entre autre -, le spiritualisme fait de nouveau émule. Jamais autant qu’aujourd’hui une philosophie du corps existentiel n’a eu pareille urgence. » p70-72
Le cosmos modalité du local :
Sa matière engrange des énergies considérables à même de faire plier, ployer, casser un être en deux. Des forces, des tensions, des nœuds ontologiques travaillent sans cesse l’intérieur de cette machine pas seulement désirante mais aussi nucléaire - à tous les sens du terme. L’enfance, mais avant elle-même, la préhistoire inconsciente, accumulent des informations comme autant de charges électriques qui entrent en relations conflictuelles. La résolution de ce conflit suppose ce hapax existentiel : ce moment signe l’issue favorable et heureuse à ce qui, sinon, aurait probablement détruit l’être.
La psychanalyse freudienne, et ses rejetons divers, focalise sur un mécanisme psychique autonome bien trop peu en relation avec la matérialité de l’histoire. L’époque, la famille, le lieu, le milieu, l’éducation, les rencontres, la physiologie constituent un matériau d’égale importance à l’inconscient psychique. Je tiens pour un inconscient vitaliste, énergétique, matérialiste, historique. L’appréhension d’une philosophie ne peut donc s’effectuer sur le monde structuraliste et formel, platonicien, comme si le texte flottait dans l’éther, entre deux métaphysique, sans racines, sans relations avec le monde réel et concret. Une méthode de lecture doit donc se peaufiner pour mettre au jour les rouages de ce mécanisme d’égodicée.
J’emprunt el terme à Jacques Derrida qui, dans Donner la mort, crée ce néologisme pour signifier, sur le mode de la théodicée de Leibniz, que tout discours philosophique procède d’une justification de soi. Le philosophe soigne son être, le constitue, le structure, le solidifie et propose ensuite son autothérapie comme une sotériologie généralisée. Philosopher, c’est rende viable et vivable sa propre existence là où rien n’est donné et tout reste à construire. Avec un corps souffrant, chétif et malingre, Epicure consturit une pensée qui lui permet de bien vivre, de mieux vivre. En même temps, il propose à tous une nouvelle possiblilité d’existence.
La tradition philosophique refuse de faire de la raison l’improbable fleur de pareil terreau corporel ; elle récuse la matérialité des destins et la mécanique, complexe, certes, mais mécanique tout de même, de l’être ; elle se cabre à l’idée d’une physique de la métaphysique ; elle tient pour hétérogène à sa discipline toutes les autres activités, qui plus est les activités triviales se souciant de la matière du monde ; elle demeure platonicienne et sacrifie au fantasme d’une pensée sans cerveau, d’une réflexions sans corps, d’une méditation sans neurones, d’une philosophie sans chair, directement descendue du ciel pour s’adresser à la seule et unique partie de l’homme qui échappe à l’étendue, l’âme…Contre la psychanalyse existentielle sartrienne, le structuralisme des années soixante-dix a lancé les derniers feux de cette asthénie méthodologique ; contre le matérialisme des corps, la phénoménologie de la chair rajoute de la théologie et de la scolastique, puis augmente la fumée entre le réel et la conscience qu’on peut en avoir ; contre le renfort extraordinaire de la pensée scientifique - la neurobiologie entre autre -, le spiritualisme fait de nouveau émule. Jamais autant qu’aujourd’hui une philosophie du corps existentiel n’a eu pareille urgence. » p70-72
Le cosmos modalité du local :
« Depuis le premier pas sur la lune en juillet 1969 qui permet l’image de la Terre vue de l’astre froid, nous savons le cosmos l’une des modalités du local… » p 88
Pardon aux Lévinassiens :
Pardon aux Lévinassiens :
« La morale n’est pas une affaire théologique entre les hommes et Dieu, mais une histoire immanente qui concerne les hommes entre eux, sans nul autre témoin. L’intersubjectivité mobilise des représentations mentales, donc neuronales : autrui n’est pas un visage -pardon aux Lévinassiens -, mais un ensemble de signaux nerveux actifs dans un appareillage neuronal. Si le réseau câblé n’a pas été fabriqué en amont -par les parents, les éducateurs, les enseignants, la famille, le milieu, l’époque… - aucune morale ne sera possible. p 105
Eviter l'enfermement :« Certes, plus personne ne croit à une ligne de partage claire et nette entre normal et pathologique, raison et folie, santé mentale et trouble du comportement. L’asile enferme un certain nombre de personnes, pas toute comptables du système carcéral, et d’aucun, nombreuse, pouvant s’y trouver, occupent des places stratégiques dans la société de tous les jours, Mieux : certains grands malades gèrent leur mégalomanie, leur hystérie, leur paranoïa dans des activités socialement respectables. Gens d’ordre et d’autorité, politiciens professionnels, histrions de la société spectaculaire, hystériques de la scène culturelle planétaire permettent des sublimations utiles pour éviter à leur protagonistes les joies de l’enfermement… »p 108
mercredi 23 février 2011
Exposition Henry Miller
dorothy's gallery
27 rue Keller
75013 Paris
jusqu'au 7 mars 2011
Affiche : To Paint is to love again
Entrée de la Galerie
Vitrine, détail
Henry Miller ( 1891-1980)
mardi 22 février 2011
mardi 25 janvier 2011
Printemps à Paris en Janvier
En fleur depuis le 11 janvier... Un prunus?
A Paris, 4ième arrondissement, derrière l'Hôtel de Ville
Rue des Barres qui descend vers la Seine
à la hauteur du pont Louis Philippe
lundi 24 janvier 2011
Inscription à :
Articles (Atom)



















