mardi 24 février 2015

Touches blanches au jardin

Pas de neige ? 
Mais des touches blanches et pérennes :
 cotonneuses, étoilées, floconneuses, duvetées, veloutées, argentées, cendrées, soyeuses, plumetées, fleuries...
Anémone du Japon fleurs en graines
: Anémone du japon
: Santoline (ou petit cyprès) en feuilles
: Asters en hiver
: Asters en hiver
: Feuilles de Cardon
: Cinéraire en feuilles
: Lavande (lavandin) en feuilles
: Sauge et lavandin en feuilles
 : Sauge à sauce ou médicinale en feuilles
: Solidago canadensis en fleurs
: Solidago canadensis en fleurs
: Erigéron ou vergerette en fleurs
haut de gauche à droite : Cinéraire, sauge, solidago, érigéron, 
bas de gauche à droite : lavandin, santonline.

jeudi 12 février 2015

"NOISE"



Topic of the week "NOISE" 
Plants' Band (refrain)
Ah la la ! De l'eau,
ou l'hallali de l'au-delà.
Là de l'eau,
De la lolo, à l'aide !
Holà de l'eau !
Oh ! Oh !
Hé ! Oh !
Hello, là haut,
Ohé !
Arrrgh ! de l'eau.
Ah, la, la... 
 Antonia Almoric

Non, mais...

C'est important d'avoir son nom sur un livre ?
C'est l'accomplissement. Être auteur, c'est avoir une identité. Braqueur, c'est le contraire. Mais écrire sans être publié reste virtuel. Être publié, c'est sortir de l'insoutenable virtualité. Rien à voir avec la célébrité. Le principe de réalité, c'est l'éditeur. La fiction de vous-même devient réalité. On vous fait entrer dans cet univers. (…)
Interview : de Claude Lucas par Claire Devarrieux, Libération Livres 12 fev 2015

samedi 7 février 2015

Histoires et courtes & bizarres

(Janvier 2015)

Jardin
Rosée du matin
Arrosoir du soir
Après la nuit
Le jour
Je verdis
Je rosie
Je rougeoie
Je bluette
Je jaunie
Et je m’essaime...
Je vis, je meurs et je renais.

Vaguement pareils
Il pleut, elle pleure
Il tombe de l'eau
Dans l'eau des ronds
S'étendent et font des ondes
Fluide parmi les fluides
Ressac, flux et reflux
Il pleut, elle pleure.


Soleil
J'éclaire
Il fait jour
Je me lève
Il fait beau
Je me tourne
Et je me retourne
Il fait chaud
De tous côtés
Je brille et je rayonne.


Accolade entre parenthèse
Je vous comprends et vous me comprenez
Au plus près, au plus proche
L'un sur l'autre on en sait long
Aussi long que l'autre
On s'entend à mi-mots
Et sans mot dire on se correspond
On se rejoint en tous points
Je vous comprends et vous me comprenez.

Plants' Band (refrain)
Ah la la ! De l'eau,
ou l'hallali de l'au-delà.
Là de l'eau,
De la lolo, à l'aide !
Holà de l'eau !
Oh ! Oh !
Hé ! Oh !
Hello, là haut,
Ohé !
Arrrgh ! de l'eau.
Ah, la, la... 
   Antonia Almoric

samedi 17 janvier 2015

(Re)

... comprenez que
Je ne peux, ne veux rien savoir,
Si c'est pour savoir que,
Où je suis, vous n'y êtes pas,
Et si vous n'êtes pas,
Avec moi et de mon côté...
Pour moi...                     A Almoric

vendredi 9 janvier 2015

Voeux

   COMME UN VIRAGE A PRENDRE . . .  

Moi, ce que je veux... vœux, vœux. 

C'est voir mon travail publié, entrer dans une dynamique qui va en ce sens.

mercredi 7 janvier 2015

Drôle

de SURPRISE

Vu, route de Marsanne (Drôme), dans mon champ en friche sous le soleil du nouvel an, un carré de nature où pousse lentement des romarins, buis, santolines et lavandes, lilas, forsythia, stachys, iris, cotoneaster, sureaux... Où prendront racine, on l'espère, les récents millepertuis, mauves, acers, céanothes, houx, lauriers, chêne, pins, yucca, muguet, lierres et rosiers, marguerites d'automne et puis la nouvelle rangée des 50 petits buis mis en pleine terre... Un jardin qui pique et piquera beaucoup où les buissons les plus hardis restent les pruneliers et les genêts sauvages, les pyracanthas et rosiers, avec y compris, un... cactus. Là, en forme de cœur :


L'actualité ?



samedi 27 décembre 2014

Anniversaire Emile Loubet

Paru dans :

LE DAUPHINE LIBERE -VALLEE DU RHONE- du LUNDI 22 DECEMBRE 2014
COMMEMORATION
85e anniversaire de la mort d’Émile Loubet
Samedi matin, une cérémonie commémorative à l'occasion du 85e anniversaire de la mort d’Émile Loubet, s'est déroulée au cimetière Saint-Lazare en présence du 1er magistrat de la ville, de Jean-Louis et Pierre-Alain De Saint-Prix, des élus, porte-drapeaux, personnalités civiles et militaires. Émile Loubet a été le 8e président de la République. Il fut également avant d'être le président de tous les Français, maire de Montélimar Le député-maire Franck Reynier a voulu rendre hommage à ce Montilien d'exception. Si la ville de Montélimar est fière de son ancien maire, elle l'est encore plus pour l'homme, des valeurs qu'il défendait et de son engagement au profit de la société, locale puis nationale avec la promulgation de la loi sur les associations et la séparation des églises et de l'état. Il joua aussi un rôle actif sur la politique étrangère dans le cas de l'entente cordiale entre la France et la Grande-Bretagne. Une gerbe fut déposée au pied du tombeau par Franck Reynier. La sonnerie aux morts, minute de silence et Marseillaise scellaient cette cérémonie. (non signé)

Pour rappel : Né le 31 décembre 1838 à Marsanne, Émile Loubet, est mort le 20 décembre 1929 à Montélimar.


vendredi 21 novembre 2014

mardi 11 novembre 2014

Gagnée... ( poèmes : Antonia Almoric)

D'échec en défaite,
Disqualifiée,
Je ne m'imagine pas,
En trophée à emporter,
En prix à convoiter,
Timbale à décrocher,
Pompon à arracher...
Lot de consolation.



Comment se reconnaître ?
Se retrouver ?
Objet de convoitise,
Changée...
En récompense,
En attente,
D'un vainqueur ?
D'un champion ?
Gagnée par...
Ce que l'on a perdu ?



Et puis après,
Quand on s'est occupée,
Ailleurs, autrement,
Quand on n'en est plus là...
On en est pas resté à ça,
Ayant fait avec,
C'est-à-dire sans,
Mais "sans" avec,
Quelque chose
Avec qui, avec quoi,
Il a fallu faire avec.
Qu'est-ce que je pouvais faire ?
En y arrivant... ou pas,
Je n'en suis pas restée,
Là où j'en étais,
Là où vous en étiez.



Comment dire?
Si je n'ai pas échouer,
Qu'est-ce que j'ai gagné,
D'autre que rien ?
Je n'avais rien à gagner,
Et j'étais d'accord,
Mais d'accord pour rien...
Pas plus,
Pour le reste,
Je n'y suis pas,
Je n'y suis plus.



Mais après tout ...
N'avez-vous pas obtenu,
Ce que vous cherchiez,
A votre façon, sans moi,
N'êtes-vous pas arrivé,
A ce que vous vouliez ?
Et vous n'avez pas eu besoin de moi,
Je ne vous ai pas manqué,
Je n'étais pas nécessaire...
Bien au contraire,
Il fallait
Que je m'efface,
Je devais disparaitre,
Me faire oublier...
Mettre une croix sur moi.
Est-ce que j'en ai pas fait assez ?
Et vous revenez...
Pour soulever, remuer, déterrer quoi?
Qu'est-ce que vous cherchez qui n'est plus là ?



Mais de toute façon ,
Ce que vous vouliez
Je le voulais aussi,
Pour vous,
Autant que vous
Peut-être plus que vous,
Vous ne pouviez pas le savoir,
Mais j'étais d'accord,
Et jusqu'au bout,
Je n'ai pas varié.
Il y avait avec vous,
Pas de place pour moi,
Et je ne vous ai pas gêné.
Ce que vous vouliez,
Je le voulez aussi,
Pour vous,
D'une certaines façon...
Compris comme ça,
J'étais encore avec vous,
Et quand même pour vous,
Et tout du long de votre coté,
C'était tout, et mieux que rien.



Tout ou rien et pas moins,
Aussi comprenez que
Je ne peux, ne veux rien savoir de vous,
Si c'est pour savoir que,
Où je suis, vous n'y êtes pas,
Et si vous n'êtes pas,
Avec moi et de mon côté... 
Pour moi.



Exiger l'impossible,
Ce que personne ne demande à personne.
Comme ce que vous ne m'avez pas demandé,
Sachant que je voulais tout ce que vous vouliez,
Prête à tout, pour vous,
Même si, ce que vous vouliez :
C'était de ne pas changer votre vie...
Et continuer votre vie comme avant...
Je vous dérangeais, pardon,
Et j'ai essayer de le comprendre... désolée,
Toutefois, sans moi, vous n'y pouviez rien,
Et je pouvais vous aider... j'étais d'accord,
Certes vous ne m'avez rien demandé.
Et puis vous avez continué votre vie...
et vous y êtes bien arrivé... seul,
Où vous vouliez arriver,
Sans rien demander à personne.
Tandis que moi,
J'ai pas... continuer ma vie,
Comme si c'était possible...
Je n'ai pas pu continuer ma vie,
C'était IM-PO-SSI-BLE !



Essayez de comprendre,
Imaginez comment c'est,
Vu d'où je suis,
Comme je vous vois,
Tout, tel que vous êtes,
Mettez-vous à ma place.



Est-ce que l'on va bien ensemble ?
Sachant que je ne vous suis pas,
Et vice versa,
Et puis vous n'êtes pas passé,
Par où je suis passée,
Sans être arrivée,
Je n'en suis pas restée,
Où j'en étais.



Là, en pensant d'abord à vous...
Je me représente en chimère, en figure diffuse qui secrète des certitudes et vérités au-dessus d'elle, qui n'engagent qu'elle, au regard de la désillusion devant la pure et dure réalité...


Et puis je me dis que d'un autre côté, c'est là un paradoxe d'écrivain : quand on écrit (écrire en passant ou gravé dans le marbre-la pierre) à d'autres que soi qui, ambiguës, irrésolus ou incertains, ne vous ont jamais répondu, sinon dans leur propre imagination et sans faire la part du rêve ou de la réalité, à ceux-là qui, après, amers ou déçus s'en viennent, après, se plaindre de vous et vous reprocher cette parole pure et dure, gagée en direction d'un songe informe, sans substance ni consistance. Guérir de cela...


Et guérir de sa parole donnée une fois pour toute. Une parole envoyée hors soi, lancée en avant, risquée au devant de, vers... où on ne vous entend pas, on ne vous répond pas, avec personne pour la recevoir, une parole ratée, insensée, qui fait erreur, n'a pas d'adresse, de sens et qui s'est perdue... et n'arrive pas...






jeudi 30 octobre 2014

Opération...

Gauthier d'AGOTY : Femme debout à mi-corps.


Écorchée vive...



mardi 2 septembre 2014

Elisabeth B poet & artiste






 
 
 
Links :

The Tibor de Nagy Gallery, New York, 2011 :  www.tibordenagy.com/exhibitions/elizabeth-bishop



A book : Exchanging Hats : Paintings by Elisabeth Bishop, 40 watercolors by William Benton, 128 pages, 1996 : Exchanging Hats by Elisabeth Bishop watercolors

samedi 26 juillet 2014

Roland Barthes sur l'importance d'une "première petite consécration"... quand on écrit.
Barthes : "(...) ce travail jouissif dans l’ordre de l’écriture ou de l’intellectualité, on n’y accède pas tout de suite. Il faut d’abord, je crois, une sorte de baptême ou de sanction sociale. C’est à dire, il faut que la première chose que vous avez écrite librement, elle soit bien reçue et que, ensuite, le reste vous soit demandé. Sans cette espèce de première petite consécration le travail ne peut pas faire plaisir. Le travail d’écriture reste une pratique très angoissée qui est menacée par des dangers terribles qui sont la velléité, l’impuissance, la graphie, la tentation d’écrire sans y arriver et tous ces dangers sont effectivement très réel et je pense qu’il n’y a qu’une chose qui le surmonte, je le répète, c’est de pouvoir publier… une première chose et qu’elle soit écouté, qu’elle soit reçue mais à partir de ce moment-là, je dirai que vraiment tout, je crois, devient facile. Certes, on peut réussir ou rater un texte. Un texte peut être bien ou mal accueilli par la suite, il n’empêche c’est un peu comme une mayonnaise ou crème qui a pris et vous ajoutez du travail et ça prend toujours de mieux en mieux."
(Ref: Roland Barthes à propos du travail jouissif d’écrire (ma transcription tiré de Les Saveurs du savoir, archives INA, 4 cd en coffret, 1993).

samedi 14 juin 2014

Jardin partagé... à Paris

De plus en plus "roses rose"...
Avec de nouveaux rosiers dont le commun dénominateur est d'être à floraisons ininterrompues et tardives (et sans soucis afin de contribution pour un jardin partagé... où il pourrait y avoir plus de fleurs à l'année ?)...
Ainsi, les rosiers Ballerina, Mozart, Smarty et Fairy,qui fleurissent jusqu'en novembre.
( photo "cadrées" mai et juin 2014 )
 Lavande et passage entre les parcelles.
 Rosier Ballerina du rosiériste André Eve, déjà en place chez la voisin.
 Rosier Ballerina détail
 Rosier Mozart (que j'ai planté en automne 2013, racines nues !)
et en arrière plan couleur rose une "Anisodontea el rayo"
ou Anisodonte Capensis et encore plus simple
une Mauve du Cap de la famille des Mauves et Lavatères
(1m20 de hauteur et 8-9 mois de fleurs promis
sur le catalogue ;-) Jacques Briant, planté en automne 2012).
 Rosier Mozart détail 
et déception les étamines jaunes sont peu formées
disparaissent  rapidement du cœur laissé trop blanc
ce qui atténue le dessin de la fleur, l'effet 'rose'.
De plus, avec la première floraison,
il y a les premiers pucerons de tout le jardin !
Arrivés avec ? ou point faible ?
 Rosier Fairy rose,
ici avec une touffe argentée de Santoline avec fleurs jaune en pompon
 (planté en automne 2013, racines nues) et une euphorbe finissante.
 Rosier Fairy rose détail
 Rosier Mozart et sauge véronique (?) bleue et premières fleurs blanche
de l'envahissant et inapprécié Gaura whirling butterflies
(les tiges s'affaissent et ne tiennent pas debout sans tuteurs).

Rosier Smarty (façon fleur d'églantier, planté en automne 2013, racines nues)
Rosier Smarty
 Rosier Smarty détail

 Iris bleu
 Iris chez les voisins
Cinéraire
 Valériane rouge ou Lilas d'Espagne
 Pavot
 : Lavatère arbustive.
Vue d'ensemble :