Reçu le 6 mai 2014
Message à l'attention de tous les amis d'Olivier habitant à Paris ou alentours
(ou susceptibles de s'y rendre à cette occasion) :
Un accrochage d'une quinzaine d'œuvres d'Olivier ainsi que des
planches originales de son album "Flâneries parisiennes" aura lieu le
samedi 10 mai (2014) à l'Académie de la Grande Chaumière, 8 rue de la Grande
Chaumière à Paris (6e), de 12h30 à 17 heures. Une réception aura lieu
à 12h30.
Merci de faire circuler l'info autour de vous.
N.B. : cet accrochage ne durant, hélas, qu'une demie-journée, nous
souhaiterions (sa famille) profiter de la présence de quelques œuvres
d'Olivier à Paris pour les présenter en d'autres lieux. Si vous avez
des idées... Merci
Reçu le 21 mars 2015
Bonjour,
un hommage particulier sera rendu à Olivier au salon du livre (21 au
24 mars) sur le stand de son éditeur, Aedis, qui lui dédie un espace
(stand R 34). Outre ses livres et illustrations publiées, seront
exposées quelques photos et une de ses dernières toiles.
Pour ma part, je serais présent au salon samedi après-midi. J'ai
repris le tél. portable d'Olivier et suis donc joignable sur son
numéro : 06 08 26 96 83.
Son plus jeune frère,
David
Reçu le 30 septembre 2015
Bonjour,
je viens vous informer de cette exposition de peintures d'Olivier
Fréchet, se déroulant à Vichy actuellement et jusqu'au 15 novembre
2014. Vous remerciant de votre intérêt et, le cas échéant, de vos
possibilités de relayer l'information autour de vous.
Meilleures salutations,
David Fréchet
Pièce jointe : Hommage septembre 2014 à Vichy (où une importante rétrospective Olivier Frechet est annoncée pour automne 2015).
mardi 6 mai 2014
samedi 19 avril 2014
Digest Littéraire
Glané...
Un brouillon de Chateaubriand ?
On a retrouvé un inédit de Chateaubriand, une Lettre sur
l'Institut de la main même de Chateaubriand, en vente aux enchères à Lyon,
préempté au nom de l'État pour l'institut de France (Académie française). C'est
un manuscrit de quinze pages, avec additions et correction, avec découpes et
collages… Il provient des descendants de Jean-Pierre Louis de Fontanes, écrivain
et ami de Chateaubriand. Il va rejoindre, à la bibliothèque de l'Institut, le
Discours de réception de Chateaubriand, élu le 21 février 1811, au fauteuil de
Marie-Joseph Chénier. Discours qu'il ne prononça jamais, quoique publié.
Contrairement à l'usage qui pousse à faire l'éloge de son prédécesseur,
Chateaubriand se refusa à louer Chénier
le Jacobin, préférant souligner les talents de son frère, le poète royaliste
André Chénier, s'appesantissant surtout sur le régicide… Napoléon, qui avait
poussé Chateaubriand, à l'Institut, aurait corrigé le discours de maints traits
de plume en révisant son jugement sur l'écrivain inflexible :"Ne me parlez
plus de votre Chateaubriand, j'honore son talent comme écrivain, mais c'est un
brouillon et je n'en veux plus pour mes affaires". (réf. Le Figaro littéraire
du 17-04-14)
Stock, 259 p, 19 €
C'est un deuxième volet de la suite médiévale entreprise par
l'écrivain après L'Ecriture du monde. C'est
une restitution romanesque d'une époque charnière avec la naissance de la
dynastie carolingienne, avant l'avènement de Charlemagne. La Croix et le
Croissant tiendrait dans la façon dont chaque camp est attaché à raconter cette
histoire. "Nous avons là affaire (…) à l'intrusion de l'introspection
proustienne dans le manuel d'histoire", écrit Sébastien Lapaque, qui finit
son article par un : "Lisez Taillandier". (réf. Le Figaro littéraire
du 17-04-14)
Traduit de l'anglais par C Deniard et L
Drouet, Seuil, 410p, 22€
Lorsque les GI arrivent à la libération, ils ont l'image
d'un pays laissé sans défense, vidé de ses habitants. Il semble n'y avoir que
des femmes, des enfants et des vieux. Gagner la guerre, c'est ramener le
sourire sur le visage de la Française. Une fois excitée, la libido des GI se
révélera difficile à contrôler. Aux soldats libérateurs Paris se présente comme
un paradis où s'assouvissaient tous les désirs érotiques… Pour l'auteur la
Libération a été une grande joie, mais a laissé un goût amer aux Français avec
un impact profond sur les relations entre les deux nations. (réf. Le Figaro littéraire
du 17-04-14)
Une vie en crobards, Jacqueline Duhême, Gallimard 190 p, 19,90€ C'est l'histoire autobiographique de l'illustratrice bien
connue, amie de Prévert qui a illustré Grain d'aile d'Eluard, seul livre qu'il
est écrit pour les enfants. On le sait moins, Jacqueline a commencé comme
assistante de Matisse (expo Matisse à Londres, 2014 : "The most comprehensive exhibition devoted to Henri Matisse's paper cut-outs. London is first to host, before the exhibition travels to New York at the Moma".), et devient amie de
Prévert. Poursuivant sa carrière dans le journalisme, elle est engagée par Hélène
Lazareff, comme illustratrice pour Elle, chargée de trouver des idées
pour les pages enfants, baby-boom
oblige. Lors de la venue du couple Kennedy en France, Jacqueline illustre la
visite présidentielle pour leur fille Caroline restée à Washington, six pages
pleines dans Elle et une amitié avec Jacky s'ensuit. Les dessins sont
aujourd'hui au Musée à Boston (et reproduit sous format de livre d'enfant, bien
connu en Amérique.) (réf. Le Figaro littéraire du 17-04-14)
Correspondance Sollers - Rollin
![]() |
| Dessin Dominique Rollin 1977 |
Editions Capricci,
324 p, 222€, trad. M Lebrun
Vu dans le supplément Le Figaro et vous, une "passionnante
autobiographie" d'un monde révolu, l'âge d'or du comique burlesque,
l'univers de Hollywood, le passage du cinéma muet au "talkie" qui se
lirait comme un roman… (Réf. Le Figaro littéraire du 17-04-14).
Livre numérique
A la faveur d'une interview, alors que toutes les questions
tournent autour du quasi-monopole Amazon qui écrase toute concurrence, Macha
Séry, du Journal Le Monde, interroge l'auteur au sujet de la réduction de la
diversité dans le panorama éditoriale. Or, il n'en est rien... "On a plutôt assisté à une sorte d'âge
d'or des petites maisons indépendantes grâce aux nouvelles technologies, ce qui
inclut l'e-book, mais aussi l'impression à la demande. Elles permettent de
compenser la faiblesse du circuit de distribution. Cette floraison a eu pour
effet de combler le vide éditorial laissé par les gros éditeurs, qui préfèrent
se focaliser sur les best-sellers et ont lâché ce qu'on appelle les auteurs mid-list, les écrivains disposant d'un
lectorat de taille moyenne. Quelques-uns ont choisi, ou ont été forcés de se
lancer dans l'autopublication. Le nombre de livres exclusivement publiés en version
numérique décrit une courbe exponentielle. Et cela va continuer, sous l'essor
de l'auto-édition. Des sites comme Smashwords
publient des milliers de titres tous les jours. Dès que l'un d'eux rencontre le
succès, un gros éditeur met la main dessus." L'interview se termine sur ce qui serait un problème majeur
du développement du livre numérique… l'existence de liseuses aux standards
différents. L'an passé, une entreprise était sur le point de lancer une
application qui permettait de lire tous les formats. Elle en a été dissuadée. La Guerre du livre numérique, Andrew Richard Albanese, trad. C Molotchkine, 80 p, 12,90€. (Le Monde des livres du 18-04-14)
Tel un rappel...
En son article, le critique E Anheim pose un : "ne
pas oublier que, pour Saint Louis, gouverner le royaume et se gouverner
soi-même et une seule et même chose"… à propos du livre de Marie Dejoux,
Les enquêtes de Saint-Louis. Gouverner et sauver son âme, PUF, "le nœud
gordien", 176 p, 27€. Tandis qu'un peu plus loin, il continue :
"A la différence de l'Angleterre,
cette opposition (du roi seul pourvu des attributs de la souveraineté),
construite à partir du XIIIe siècle, marque durablement la royauté française et
tient les femmes à l'écart du trône de France, ce dont la redécouverte de la
loi salique (qui les exclut de la succession), au XIVe siècle, n'est pas la
cause, mais la conséquence."
Au sujet de La Reine
au moyen âge, Le pouvoir féminin de Murielle Gaude-Ferragu, Taillandier,
"Histoire de…" 352p, 23,90€. (Le Monde des Livres du 18-04-14)
mercredi 16 avril 2014
Le Grenier Picasso
Le Grenier où Picasso a peint Guernica, est situé au dernier étage du 7, rue des Grands-Augustins dans le VIe arrondissement, dans l’hôtel de Savoie.
Picasso avait installé dans cet espace de 200 m2, sous les toits, son atelier parisien de 1936 à 1955, avant d'en être
expulsé. Auparavant, le grenier avait accueilli Jean-Louis Barrault, qui
y avait créé sa première compagnie (1934-1936). Et Balzac se serait
inspiré du lieu pour écrire son Chef-d'œuvre inconnu.
Un
temps laissé à l'abandon, le Grenier a été rénové par le Cnea (Comité national pour l'éducation artistique), à ses
frais. Depuis 2002, l'association a organisé quelque 700 manifestations
culturelles gratuites (expositions temporaires, représentations
théâtrales, ateliers avec écoliers et étudiants en art). Mais le lieu
appartient collectivement aux huissiers de Paris et de la petite
couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne), qui vendent
l'immeuble qui nécessite une remise aux normes chiffrés à 5 millions d'euros.
Le classement du Grenier qui le sauverait de
toute destruction (on parle d'une chaîne d’hôtellerie) est urgent. En leur temps, André Malraux et Roland Dumas, qui étaient les légataires de Picasso, n'ont pas réussi à faire classer le Grenier... (Source Le Parisien du 15-4-14 et Le Figaro du 07-08-13)dimanche 9 mars 2014
Disparition du peintre Olivier Frechet
Carnet de deuil
![]() |
| Olivier Fréchet artiste peintre post-impressionniste dans son atelier de Bourdeaux (Drôme) né en 1959 décédé dimanche 2 mars 2014 à Vichy. |
Disparition du peintre Olivier Fréchet
Bien connu de nombreux Montiliens, pour avoir vécu une quinzaine d'années dans notre ville (entre 1988 et 2004), le peintre et illustrateur drômois Olivier Fréchet vient de mourir à l'âge de 55 ans, des suites d'un cancer. Les Montiliens qui l'ont connu se souviennent de ses toiles expressives, chaudes et colorées, régulièrement exposées ici ou ailleurs, notamment en 1995 à la médiathèque de Montélimar et dans les galeries d'art de la région (Mirmande, Dieulefit…) et de plus loin, en France comme à l'étranger (Vichy, Cabourg, Montréal…).
Bien connu de nombreux Montiliens, pour avoir vécu une quinzaine d'années dans notre ville (entre 1988 et 2004), le peintre et illustrateur drômois Olivier Fréchet vient de mourir à l'âge de 55 ans, des suites d'un cancer. Les Montiliens qui l'ont connu se souviennent de ses toiles expressives, chaudes et colorées, régulièrement exposées ici ou ailleurs, notamment en 1995 à la médiathèque de Montélimar et dans les galeries d'art de la région (Mirmande, Dieulefit…) et de plus loin, en France comme à l'étranger (Vichy, Cabourg, Montréal…).
Autodidacte
depuis l'enfance, Olivier a beaucoup appris des techniques des grands peintres,
de la Renaissance jusqu'aux postimpressionnistes, par de nombreux exercices en
tant que copistes, avant de développer son style personnel, décliné depuis ses
30 dernières années en périodes parfois très différentes (de la figuration
libre à l'abstraction) mais où avec toujours son style très personnel
reconnaissable par sa maitrise des formes et des matières.
Dans ses
périodes les plus récentes il s'était appliqué à revisiter la nature morte et
les portraits de groupe pour y apporter un regard nouveau par d'habiles jeux de
lumière sur les volumes et les couleurs. Depuis cinq ans, il avait quitté la
Drôme pour se partager entre son atelier de Vichy et Paris où il avait intégré
les ateliers d'artistes de l'Académie de Chaumière à Montparnasse. Il préparait
depuis une nouvelle exposition pour une galerie parisienne lorsque la maladie
l'a touché au printemps 2013.
Également
illustrateur pour l'édition, il avait publié plusieurs livres et albums. De Jeunes
lecteurs montiliens se souviendront ainsi des aventures de "Pitou le saute-ruisseau",
ce petit personnage échappé d'une lithographie de Daumier pour aller parcourir
les œuvres des grands maîtres accrochées au musée du Louvre. Comme Olivier
aimait tant, lui-même, se réfugier dans l'univers de ses peintres préférés,
Rembrandt, Bonnard, Delacroix, Vuillard, Renoir, Degas, Toulouse-Lautrec, Van
Gogh ou Matisse.
L'inhumation
aura lieu vendredi 7 mars à 15 heures au carré protestant du cimetière
Saint-Lazare de Montélimar.
(Transcription de l'hommage anonyme intitulé "Disparition du
peintre Olivier Fréchet"
présenté par le Dauphiné Libéré, en date du 6 mars 2014.)
présenté par le Dauphiné Libéré, en date du 6 mars 2014.)
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