mercredi 23 février 2011

Exposition Henry Miller

dorothy's gallery
27 rue Keller
75013 Paris
jusqu'au 7 mars 2011
 
 Affiche : To Paint is to love again
   Entrée de la Galerie
 Vitrine, détail



 

 
Henry Miller ( 1891-1980)


mardi 22 février 2011

mardi 25 janvier 2011

Printemps à Paris en Janvier

En fleur depuis le 11 janvier... Un prunus?
A Paris, 4ième arrondissement, derrière l'Hôtel de Ville
Rue des Barres qui descend vers la Seine
à la hauteur du pont Louis Philippe

samedi 18 décembre 2010

Etudes Drômoises

 
Dans les Etudes Drômoises septembre 2010
 

dimanche 28 novembre 2010

Notre Dame à Paris

Un des rares vestiges du moyen age
C'est le "Km Zéro" de Paris
Ici, en vues latérales, plus joli que vue de face
Les arbres de premier plan sont des cerisiers

vendredi 26 novembre 2010

Shakespeare and Co in Paris

37 rue de la Bûcherie
75005 PARIS

Le Filmeur d'Alain Cavalier

Dans un film sans acteur, sans équipe, sans matos, ni scénario, caméra numérique à bout de bras, Alain Cavalier filme le journal de sa vie. Filmant debout, assis, couché, de bouts de rien, en bouts de rien-du-tout au quotidien, bout à bout un tout se forme : Le Film.
Il était metteur en scène, il est devenu cinéaste. Aujourd’hui qualifié de noms d’oiseaux : «électron libre », « franc tireur », « trublion » du cinéma français ; il est un professionnel atypique dans un art qui est une grande industrie, où Alain Cavalier présente et se présente désormais comme « Le Filmeur ».
Pendant 10 ans, de 1994 à 2005, Alain Cavalier accumule une masse de documents, filmés au jour le jour, qui a l’épreuve du montage donne un film de 140 minutes standard afin de permettre, sa possible diffusion dans les salles.
Accédant à la sélection officielle de Canne 2005, Le Filmeur obtient dans la catégorie un certain regard le Prix de L’Intimité. Un prix que l’on croirait inventé pour l’occasion, tant il y a de proximité et donc d’intimité entre celui qui filme et ce qu’il film : le Filmeur, et le spectateur qui reçoit sans effets spéciaux, sans artifices, sans intermédiaires, sans gène non plus, ni propos déplacés, les commentaires chuchotés comme autant de confidences in situ au creux de la camera, et donc au creux de chaque oreille, au fur et à mesure que les images sont restituées sur l’écran.
Avec des moyens réduits à sa plus simple expression, le film va de dépouillement en dépouillement. Dépouillement filial où chaque retrouvaille avec le parent âgé et aussi un adieu et progression vers le deuil, « peut être la dernière fois ». Dépouillement ou déshabillage autour de sa compagne (charmante Françoise Widhoff) avec la question de la pudeur, et l'impudeur, où la vie privée et corps physique dévoilée vont de pair (car c'est avec ses tentative de déshabillages, qui ne sont pas seulement métaphoriques que le film est un film, là, l’histoire de base : un homme et une femme). Dépouillement encore, avec la décision et volonté, progressivement mûrit de se montrer enfin, soi même dans son propre film et d’en être matériellement comme empêché par une maladie défigurante, où le sujet/objet de l’expérience qui se dévêt, est dépecé dans sont propre être biologique, puisque, tel un écorché vif, Alain Cavalier est ouvert et recousu au gré des opérations chirurgicales qu’il subit. Initialement éludées, puis minimisées, ces péripéties deviennent par la force des choses de plus en plus réelles et concrètes.
Mais Alain Cavalier en son film, c'est encore tout autre chose, avec des rencontres notamment celle de l'artiste Christian Boltanski, puis l’histoire posthume du lycéen de Buffon Jean Arthus résistant fusillé, et aussi un hommage impertinent et récurent à Claude Sautet, celui « qui filmait les cafés comme personne ».
Nulle complaisance, ni pathos pour celui qui film, ni voyeurisme, ni mal aise pour celui qui regarde. Alain Cavalier a trouvé la bonne distance, le bon angle, et l’éclairage qu’il faut, le tempo et le rythme juste. Par son ton, sa respiration, ses tours et ses détours, ses pauses, ses accélérations et ses décélérations, la qualité des couleurs, les contrastes nécessaires, d’entre les sons et les bruits… les chuchotements du Filmeur s’imposent devant le réenchantement sans cesse recommencé du monde : là, un rayon de soleil au seuil de la porte, au petit matin ; ici, l’oiseau familier qui s’apprivoise, … et toutes les questions sans réponses et les traits d’humour omniprésents parce qu’il est encore heureux de pouvoir se comparer à Eléphant man quand on ne ressemble plus à rien…
Le Filmeur sorti des rails tracées d’avance, a trouvé hors des sentiers battues une voie qui est de toute évidence.     MCJ  (2005)

mardi 2 novembre 2010

Couleurs d'automne dans la Drôme

Entre Grignan et le Col du Fraysse

31 octobre, Grignan sous la pluie

 Café Sévigné et le nouveau Salon de Thé de Claudia
 Le Grenier à Sel qui change de propriétaire à la fin du mois
A  18:30, Rencontre studieuse chez Colophon
Conférence de Bruno Mabille sur Jean Jankélévitch
 Office du Tourisme, Salle d'Expo et Cave de Vins du pays
Architecte Jean-Michel Wilmotte,
dont on dit que s'il initie toujours chacun de ses projets,
il n'a, par contre, pas le temps de les développer:
« Je délègue, laissant mes collaborateurs enrichir la proposition.
Puis nous la revoyons ensemble. JMW»
 Expo de Jean Christophe Schmitt (très belles toiles) et Sighicelli
Cour du Tricastin
 Carrefour Petit Faubourg

vendredi 8 octobre 2010

Medan "Pélerinage" 2010

Chez Émile ZOLA
 Départ de la Gare Saint Lazare un peu avant 14H
Depuis le premier anniversaire de la mort de l’écrivain,
(sauf en temps de guerre)
tous les premiers dimanche d'octobre un pèlerinage est organisé
par les amis, puis la Société littéraire des amis d'Émile Zola. 
Cette année, 2010, était le 103 rendez-vous.
Le trajet est d'une demi heure, Medan (Yvelines) étant tout près de Paris
Une navette attend les 'pélerins', mais non merci,
on (je) préfère marcher
Le carton d'invitation précise :"Attention ! Cette année, 
le train ne s'arrêtera pas en gare de Médan. 
Il ne s'arrêtera qu'à la gare de Villennes "
La Maison de Zola est fléché depuis la gare
On a juste le temps d'arriver pour le début des festivités
Au programme :
Adeline WRONA (maître de conférences à l'Université Paris-Sorbonne)

Laure ADLER (journaliste)
Une exposition  « L'Assommoir au théâtre »
réalisée par Mme Martine LE BLOND-ZOLA. 
Environ 500 personnes se présentent chaque années.
Mairie de Médan
Enfin, la maison que Zola achète en 1878 grâce aux gains de son roman l’Assommoir,
publié en 1877, c'est le septième volume de la série Les Rougon-Macquart.
La maison a été agrandie à son idée avec la construction des tours Germinal et Nana. 
Il conservera la demeure pendant 24 ans, jusqu'à sa mort en 1902. 
De 1878 à 1902, Médan sera la résidence principale de Zola,
il y passe huit mois de l’année, retournant à Paris l'hiver.
Zola écrit à Médan, huit de ses romans dont Germinal, Nana,
La Bête humaine en 1890 et Au Bonheur des Dames.
Allocution de Laure Adler sur NANA
Vu dans l'assistance  Alain Veinstein, Alain Pagès, Pierre Bergé,...
Pierre Bergé préside depuis 1998,
 l'Association pour le Rayonnement de l'Oeuvre d'Emile Zola
qui gère le Musée et va entreprendre sa restauration
Récent aménagement paysager pour le jardin
La Maison Zola à Médan, léguée à l’Assistance Publique, 
à longtemps hébergé des enfants. C’est un  musée, depuis 1984seulement.
D'importants travaux devrait commencer au printemps prochain.
-Donc on se dit que l'on a TRES bien fait de venir cette année! -
Un centre de documentation sur l'Affaire Dreyfus sera associé au Musée.
Les visites guidées accréditent le fait que 
Zola aurait été 1) assassiné 2) dans le contexte de l'Affaire.
(Et l'on est bien d'accord quand on connait un peu cette histoire...
Quand même, c'est quelque chose que cette maison de Zola
et ce gout de châtelain pour les poutres armoriées,
ses murs tendus de faux cuir de Cordou, ses fleurs de Lys... )
Le groupe de Médan réunissait autour d'Émile Zola, Guy de Maupassant, 
J.-K. Huysmans, Henry Céard, Léon Hennique et Paul Alexis. 
Ce groupe fait implicitement référence à d'autres dîners littéraires antérieurs, 
tels le « dîner Flaubert » ou « dîner des Cinq », qui regroupait régulièrement, 
de 1874 à 1880, Gustave Flaubert, Ivan Tourgueniev, Edmond de Goncourt, 
Alphonse Daudet et Émile Zola.
En 1888 Zola tombe amoureux de Jeanne Rozerot, la lingère de sa maison de Médan. 
Il aura deux enfants de Jeanne et jusqu'à sa mort Zola vivra une double vie. 
À la mort de Zola, sa femme Alexandrine Zola fit reconnaître les deux enfants naturels 
qu'il avait eu avec Jeanne Rozerot. Ils porteront ainsi le nom de Zola.
Suite à Médan, lu le livre de Pierre, Lettres à Yves...
belle posture d'esthète
Finalement c'est ce livre là, celui du frère
qu'il faudrait commencer par lire...
Sans Mathieu convaincu de l'innocence de son frère : Rien
Belle sobriété et économie de moyens
pour dire tout ce qu'il y a à dire et à entendre