jeudi 23 avril 2009

HARMAS DE HENRI FABRE A SERIGNAN DU COMTAT

Proprieté du Muséum national d’Histoire naturelle depuis 1922, classé « Monument Historique » en 1998, l’Harmas a été restaurée par un ensemble de spécialiste (architecte Repellin)

La petite table de travail
Bureau d’écolier acquis à Carpentras, où Jean-Henri Fabre (1823-1915) fut à ses débuts instituteur, la petite table de travail en noyer, servit pour écrire des milliers de pages, dont une bonne partie furent traduites dans le monde entier. Fabre trimbalait cette petite table à volonté, dans le cabinet de travail ou au salon, suivant la lumière ou l’envie, à l’époque il n’y avait pas d’électricité à l’Harmas.
« Grande comme un mouchoir, occupée à droite par l’encrier, fiole d’un sou, à gauche par le cahier ouvert, ma table de travail fournit tout juste la place nécessaire au maniement de la plume. J’aime ce petit meuble. […] Tu ne me reconnaîtrais plus, chère amie, si tu pouvais donner un regard à ma crinière grise. Où donc est la bonne figure d’autrefois, fleurie d’enthousiasme et d’espoir ? J’ai bien vieilli. De ton côté, quelle ruine depuis le jour où tu es venue de chez le marchand, luisante, polie et fleurant bon la cire ! Comme ton maître, tu as des rides, mon œuvre souvent, je le reconnais, car, dans mon impatience, que de fois il m’arrive de te labourer de la plume, lorsque la pointe métallique sort de l’encrier boueuse, incapable d’une écriture décente ! Un de tes angles est ébréché ; les ais (planchette de bois) commencent à se disjoindre. Dans ton épaisseur, j’entends, de temps à autre, le coup de rabot de la Vrillette, l’exploiteuse des vieux meubles… »
Souvenir entomologiques, Série XIV, souvenirs mathématique, ma petite table.
Jean Henri Fabre vécut à l’Harmas de 1879 à 1915, les 36 dernières années de sa vie. Son cabinet de travail restitue l’atmosphère studieuse et simple. Il abrite ses collections de fossiles, ses manuscrits, ses aquarelles, ses boites d’insectes épinglés, ses herbiers, ses outils de récolte, la petite table sur laquelle furent écrites des milliers de pages et notamment ses « Souvenirs entomologiques » traduits en quinze langues.

Une aquarelle de champignon est exposée, d’une grande précision, Jean Henri Fabre à un réel talent. Il a peint plus de 600 planche associé à ses recherches.

« Harmas » terre en friche en provençal.

La propriété comprend, une large allées de gravier bordé de lilas, une terrasse devant la maison, une partie arborée, un potager avec plante médicinale, tinctoriales et aromatiques. Un tout de 9500m². Le bassin surélevé fut remis en état par Fabre pour attirer entre autres les libellules.
Dans les parcelles de terre laissées au bon vouloir de la nature se côtoient cistes, lavandes, chardons, ronces, chélidoines, diplotaxis, centaurées, nigelles, acanthes, lin de Narbonne, thym, romarin, laurier, chèvrefeuille de Russie, spirée du Japon, genêts d’Espagne…

Des arbres aussi : chênes verts, chênes kermès, pins d’Alep, pistachier, arbre à perruque, laurier sauce, cèdre de l’Atlas. Aussi un « arbre à crayon » librocedrus decurrens, son bois dense à odeur caractéristique est utilisé pour la fabrication des crayons.

Fabre faisait partie du Félibrige, mouvement littéraire provençal, de Frédéric Mistral.

D’abord instituteur à Carpentras, Henri Fabre est nommé professeur de physique à Ajaccio. De retour sur le continent, il est nommé à Avignon où il prépare un doctorat dont la thèse sera soutenue à Paris. En 1860, Fabre s’occupe de la culture de la garance, il publiera 3 mémoires à ce sujet Chimie agricole, Physique et Cosmographie. Il partage son temps entre l’enseignement, l’écriture et un poste de conservateur au Musée Requiem d’histoire naturelle. En 1870, il démissionne et quitte Avignon pour Orange, et choisi l’Harmas à Sérignan du Comtat pour s’établir définitivement tout en poursuivant ses recherches.

Cadre familiale dans lequel vivait ce savant, qui était tout à la fois écrivain, naturaliste, mathématicien, chimiste, aquarelliste, poète, musicien, pédagogue et bon père de famille.



L'Harmas, c'est là que furent écrits 24 manuels scolaires et 8 ouvrages de vulgarisation…
C’est là qu'Henri Fabre, à la suite de son veuvage,
se remariera à 62 ans avec une cadette de 41 ans, dont il aura 3 enfants.
C’est là qu’il vivra les 36 dernières années de vie
et qu’il s’éteindra à l’âge de 92 ans, en 1915.

vendredi 3 avril 2009

Rencontre botanique et exposition d'herbiers à Montjoyer

Branches d'amandier en fleurs
Exposition d'herbiers à la salle des fêtes du village
René Roux (avec la barbes) grand spécialistes d'églantiers
Le livre de Marie-Hélène Leroux
Marie-Hélène Leroux
Superbe livre de réf. pour mémo...

samedi 28 mars 2009

Sabine Azema à Marsanne

Sur la route de Marsanne, pour une soirée cinéma,
soleil couchant technicolor et grand écran...
Interwievé par Alain Choquart, l'actrice est ici, réalisatrice,
deux films :
"Bonjour Monsieur Doisneau" (1992) et
Quand le chat sourit" (1997).
A l'issu de la projection à la Salle des Buis de Marsanne,
elle a dialogué avec le public.

mercredi 25 mars 2009

SORTIE DE PRINTEMPS

Le Mercredi c'est rando,
avec le club de Dieulefit (que de la jeunesse),
ici, on est entre Salette et Eyzahut,
près de la Bégude de Mazenc,
départ printanier de rando,
près d'une belle ferme...
Le coup d'envoi du printemps :
Les amandiers, premiers arbres en fleurs,
parfois dès janvier,
mais pas cette année...
Les amandiers commencent à pousser à la hauteur de Montélimar,
C'est pour cela que le nougat...
à des amandes et du miel dans ses ingrédients.
Amandier et tas de fumier
Parce que c'est une image rare et qui se perd...Une vieille ferme drômoise
à peu près intacte des "rénovations" que l'on connait,
nous avons débarqué là, pour la rando,
à remarquer les vieux outils aux abords (sans doute) des herses.
Un artisan coutelier à Charol récupère les dents de ces vieux outils
pour les retravailler en forge, en lame de couteau.
A remarquer :
un mur de pierre surmonté de planches,
scellées dans du ciment pour résister au vent,
le toit est manifestement en tole... Un bel entrelac de racines dans le virage d'un sentier.
De retour on passe devant ce très vieil outil laissé dans les bois,
Il se tirait avec un cheval en étant assis derrière sur le siège...
Surprise à la Bègude où je passe chez le boulanger,
une spécialité de carême et de la Drôme,
Un suisse, pate sablée, à la fleur d'oranger.
Un vieil arbre bien exposé au mistral,
au sommet du col d'Aleyrac,
entre la Bégude et Grignan.
Photo prise de retour de la rando,
les jours grandissent il fait encore jour.

mardi 24 mars 2009

ROLLAND DUTEL

L'ART DE L'INCRUSTE
A DIEULEFIT (Drôme)

D’abord catalogué parmi les artistes de l’« art brut », Rolland Dutel ne renie pas ses débuts, mais aujourd’hui il s’en est éloigné par sa pratique et sa culture appropriée de cet art. « Je viens de là, les choses me sont tombées dessus comme ça ». Certes, en route, il a voulu changer de direction, mais ça revient. « Mon travail est moins brut qu’il y a 20 ans, mais -il le répète- il y a des choses qui reviennent de la même manière : représentation humaine, femme, couple, bestiaire... biens à moi, ce qui n’empêche pas que de nouveaux éléments voient le jour ».
C’est un exercice à la fois ludique et anecdotique, que de vouloir rechercher les éléments disparates de récupération incrustées dans les œuvres de Rolland Dutel, mais c’est aussi un critère d’estimation de l’œuvre, dans le sens où vils débris et vulgaires rebuts du départ (tessons, bois flottés, fers rouillés) sont comme anoblis, transcendés par le travail de l’artiste, tel le travail de l’alchimiste. L’exposition solo présentée actuellement, à la Galerie Emiliani, est basée sur les montages en reliefs (peu de peintures) et les sculptures modelées en terre, avec des plats en céramique décorée, plus quelques tirages en bronze. Travail d’un an et demi, pour 50 pièces nouvelles, quelques-unes sont de formats assez grands, les plus grands faits à ce jour. C’est presque un retour aux sources pour Rolland Dutel, puisque il a beaucoup peint entre temps. Est-ce pour cela que son travail particulièrement coloré s’apparente par certains côtés à l’enluminure ? En tout cas on remarque que tous ces éléments disparates, montées / assemblées,  offre un  résulatat d'ensemble particulièrement fini et équilibré.
Qu’est-ce que c’est ? Quand on lui demande, Rolland Dutel esquive l'explication pour éviter ces sortes de réponses trop rationnelles qui ne laissent plus guère de place à l’appropriation des œuvres par chacun. Pour Dutel, l’œuvre faite prend une vie qui lui est propre, l’œuvre d’art n’est pas une vérité, chacun peut voir quelques chose de différent. Tandis qu'en même temps, l'artiste déclare, un « Je ne fais pas n’importe quoi ! » qui vient pallier à tous reproche eventuel. Avec ses sculptures modelées Dutel réussi un travail original, dans un milieu où toucher à la terre crue, la cuire et l’émailler reste une prérogative de savoir-faire qui s’apparente à la tradition, un métier, voir une petite industrie... On est à Dieulefit. Ceci dit on peut épiloguer sur la taille modeste et la présence presque marginale dans l’exposition de ces sculptures presque reléguées à l’office de bibelots derrière des vitrines. Modelés en terre, cuite et émaillée, les petits ou grands personnages de Dutel, informe, difforme, malléables évitent curieusement toute tentative de répétitions, chaque sculpture est intrinsèquement inédite, renouvelée à la fois poussée végétale de terre, affleurement et fleurissement de couleur.
Né en 41, Rolland Dutel a commencé à créer, il y a 35 ans, mais le véritable départ c’est fait en 1988, un tournant négocié à Dieulefit. Ironie du sort, alors qu'il veut tout arrêter, le déclic à lieu, soudain plus de pression, le regard des gens… Une porte s’était ouverte : le destin. « J’étais dans ce que je devais faire dans mon passage dans ce monde (...) Il n’y a jamais un jour où je me demande ce que je vais faire. Je vais à l’atelier et je fais ! Quitte, à amener les pièces, là, où il y a des difficultés, pour voir ce que seront les solutions ».

Rolland Dutel a commencé à exposer avec Serge Emiliani en 1995-94, à Dieulefit, puis chez Michèle, sans interruption. Ici, 15 ans après, il eItalicst de retour dans la galerie de Serge (maintenant décédé) sans lui… Artiste plutôt provincial, et définitivement associé à Dieulefit, Dutel a réussi à faire sa place. De plus en plus sollicité, on vient d’avantage à lui, que l’inverse, dans une époque où les pratiques de la reconnaissance des artistes et les arguments de légitimité passent par des institutions et débouchés (privés ou publiques) de la capitale et même de l’international.

Marie-Claude Jarrias

A voir à la Galerie S Emiliani, le Parol, Allée Promenades à Dieulefit, tél. : 04 75 46 30 28.
Ouvert le vendredi, samedi et dimanche jusqu’au xxx , de 15H à 18H30.

vendredi 6 février 2009

Dentelles de papier

Comment on fait ?
On prend une feuille fine, carrée, pliée en deux, puis en quatre,
puis en éventail trigangulaire,
enfin on découpe dans toute l'épaisseur.
On déplie l'éventail et on ouvre les deux parties.
Voilà :

lundi 2 février 2009

Day today



I bought an all ready made scarf, beautiful wool. But it was uneasy to use. So, I un-did it, and re-did it, with my new pair of knitting needle. I prefer it as it is now. On my twenties I was in Paris, I knitted for 100 Idées, a magazine from Marie-Claire's Group.




Every morning it is about that, in Grignan in the Café le Grenier à Sel, on the table, coffee & brioche from Peyrol + the local newspaper le Dauphiné Libéré. The wood heater is enough to heat all the place... On Thursday I read la Tribune. Once in a while I go at the other coffee shop le Sévigné where I read the Provence. Now and then I get a national newspaper (...) or Courier International, and even The Herald Tribune. From time to time El Pais to maintain my spanish...

Chaque matin c'est à peu-prés ça, à Grignan, ma table au Café "le Grenier à Sel" : café & brioche de chez Peyrol + le journal local le Dauphiné Libéré. Le poêle à bois suffit à chauffer l'ensemble du lieu... Le jeudi je donne un coup d'œil à la Tribune de Valréas (Je reçois celle de Montélimar dans ma boite à lettre). Parfois je vais au Sévigné où je lis la Provence. De temps en temps j'achète un journal national (le Monde, le Figaro (Obama), Libération, Aujourd'hui) ou Courrier International, et même the Herald Tribune. Et même ces derniers mois, el Pais pour entretenir mon espagnol... Yes, I do.

mercredi 28 janvier 2009

lundi 26 janvier 2009

AMSTERDAM


AMSTEL LA RIVIERE
Fondée au XIIIe siècle, Amsterdam, la ville, était à l'origine un village de pêche.
Elle tient son nom d'un barrage (Dam en néerlandais), qui avait été construit sur la rivière Amstel. Dès le XIVe siècle, Amsterdam devint une importante place commerciale, traitant principalement avec les villes hanséatiques.
Amsterdam possède un charme indéniable. A l'exception de Venise peut-être, à laquelle Amsterdam est souvent comparé, aucune autre ville n'offre une telle HOMOGENEITE ARCHITECTURALE. A la différence de Venise, toutefois, Amsterdam ne se distingue pas par les grands effets, mais par les PETITS DETAILS INTIMES.
Amsterdam est la capitale des Pays-Bas (bien que le siège du gouvernement se trouve à La Haye) et est la plus grande ville de la province de Hollande septentrionale et de Pays-Bas. L'agglomération compte environ 2 300 000 habitants (appelés Amstellodamois ou Amstellodamiens). Cette agglomération est elle même partie d'une conurbation appelée Randstad Holland qui compte 7 100 000 habitants.
La partie la plus ancienne de la ville est bâtie autour
d'un réseau de canaux semi-circulaires.

STAETS (1575-1649) HUMBLE CHARPENTIER DE SON ETAT
sans le moindre diplôme d'urbanisme, eut l'idée d'un plan élégant et logique.
Il décida d'entourer la vieille ville de trois canaux principaux et de se servir des gravas dégagés par l'excavation pour aménager des terrains constructibles. Staets calcula tous les détails avec la précision d'un arpenteur. Chaque canal devait mesurer exactement 25m de largeur, ce qui suffisait pour faire passer quatre barges (boat) de front, et 2,1m de profondeur. Les bâtiments, eux ne devaient pas dépasser 30m sur la rue. La hauteur maximale visait à garantir que les propriétés adossées l'une contre l'autre ne se fassent pas d'ombre.
D'ABORD CONSTRUITE EN BOIS
la ville dû faire face à d'effroyables incendies au XVIème siècle, détruisant totalement la ville. Pour remédier à cela, on imposa dès le XVIème siècle, des matériaux non-combustibles pour toute nouvelle construction. On créa à cet effet des subsides pour aider à assumer les frais supplémentaires. On imposa ainsi la brique pour les murs et de la tuile pour les toits. Peu à peu des styles émergèrent avec des pignons en forme de gradins, ou de col de bouteille, parfois des frontons à la française, à balustres finissaient le haute des bâtiments tout en révélant parfois les origines mercantiles ou professionnelles de leur propriétaire.

NEMO ou Musée de la science
ressemble à s'y méprendre à un navire qui aurait jeté l'ancre:

En raison de la richesse et de la densité de son héritage architectural, le centre d'Amsterdam laisse peu de place à l'architecture moderne, à l'exception du musée NEMO, œuvre des architectes Renzo-Piano du Centre Pompidou (ou Centre Beaubourg) de Paris. Le bâtiment aux formes hardies évoque le passé maritime de la ville. Pour contempler d'autres exemples de réalisations contemporaines, le touriste doit s'aventurer dans les banlieues.Le dernier né du Harbour Front, est une sorte d'énorme coque verte que l'on aperçoit à l'approche de la ville. A l'intérieur se trouve un musée des sciences. Nemo, ou le centre de science et technologie figure parmi les plus grandes réalisations architecturales d'Amsterdam.


Le taux de natalité des Néerlandais est l'un des plus bas d'Europe,
on voit en effet peu d'enfant à Amsterdam.
TOLERANCE OU PERMISSIVITE ?
La consommation ouverte -et légale- de drogue douces à Amsterdam est le résultat de lois récentes et tolérantes. Tout aussi visible, la prostitution est en revanche aussi vieille que la ville.Si la permissivité d'Amsterdam face à la drogue et au sexe attire des quantités non négligeables de touristes, les dirigeants politiques des nations voisines ne l'apprécient guère. Ils estiment en effet que l'attitude désinvolte des Néerlandais anéantit leurs tentatives pour éradiquer l'usage de la drogue. A quoi les Amstellodamois répliquent que partout en Europe, on consomme de la drogue, la seule différence étant qu'eux ne se cachet pas...

LA CONSOMMATION OU LA VENTE DE CANNABIS RESTENT OFFICIELLEMENT ILLEGALES AUX PAY-BASEn ce qui concerne la consommation de drogue, les Pays-Bas appliquent une politique de tolérance fondée sur l'affirmation que l'usage des drogues dites douces n'est pas plus nocif que la consommation d'alcool. A ce titre, les autorités ont dans un premier temps renoncé à toute poursuite pénale et fermé les yeux sur les fameux coffee shops, où l'on vend et consomme ouvertement du haschisch ou de la marijuana. Ces établissements doivent maintenant obtenir un licence, impliquant des règles d'hygiène et des connaissances médicales minimales. Rappelons que l'âge requis pour y pénétrer est de 16ans et que la consommation ou la vente de cannabis restent officiellement illégales aux Pays-Bas.

Attention : Si la consommation de cannabis est légale aux Pays-Bas, il n'en est pas de même des drogues dites dures, telles que la cocaïne, l'ecstasy, le LSD, l'héroïne et tous ses dérivés. Si vous devez faire usage de médicaments pharmaceutiques pour des raisons médicales, il importe de pouvoir présenter une ordonnance autorisant leur emploi.
FROMAGE EDAM ET GOUDA ON RENDU LEUR VILLE D'ORIGINE CELEBRE
VILLE D'EDAM OU VILLE DE GOUDA.
Fabriqué avec du lait légèrement écrémé, l'edam possède une saveur plus sèche que le gouda dont il diffère également par la forme. Les petites boules caractéristiques à la croute jaune foncé ne sont couvertes d'une enveloppe de cire rouge que lorsqu'elles sont destinées à l'exportation évaluée en (8) millions de tonnes!

DIAMANTS : La taille de diamants se pratique à Amsterdam depuis le XVIème siècle,
et la ville reste un des grands centres mondiaux de la joaillerie. Près du Rilksmuseum, on peut visiter la diamanteriez Coster, une des plus ancienne. Chaque jours plus de 2000 personnes, visite le lieu et peuvent assister au processus de calibrage, de sciage et de polissage des diamants. On peut essayer les bagues, et les acheter. Des salons privés assurent la discrétion des grosses transactions.
LE MODE DE VIE NEERLANDAIS EST UN DES PLUS AMERICANISE D'EUROPE, NOMBREUX SONT LES NEERLANDAIS QUI PARLENT L'ANGLAIS.
Just about everyone speaks English in Amsterdam, and is proud of the fact. Many speak German and French too. If you are English speaking, speak English (unless you speak Dutch too): you are more likely to offend than do anyone a favor by trying out your French or German.

MUSEE VAN GOGH, UN DES PLUS POPULAIREA, ne pas manquer à Amsterdam quand on aime la peinture, et que l'on a lu les lettres de Vincent Van Gogh à son frère Théo, il faut visiter le musée dédié au grand peintre. N'ayant quasi pas vendu de tableaux de son vivant, la majorité des œuvres de Vincent Van Gogh sont restées en Hollande. Le Van Gogh Muséum dans un bâtiment de Gerrit Rietveld, face à la nouvelle aile ovale, il présente par ordre chronologique des tableaux et dessins de Van Gogh, et des œuvres que l'artiste collectionnait.
ENTREE DU RIJKSMUSEUM ou "MUSEE ROYAL"Souvent qualifié de "cathédrale gothique", l'édifice, élevé en 1885 par P.J.H. Cuypers pour abriter les collectons classiques du Musée national -crée par Louis Bonaparte en 1808, frère de Napoléon 1er, alors roi de Hollande- provoqua la colère des protestants pour son ornementation beaucoup plus riche que celle du projet initial. Cet immense musée est en rénovation jusqu'en 2008, mais les chefs-d’œuvre sont actuellement exposés (Vermeer/ La laitière, Rembrandt/ La Ronde de Nuit)
MUSEUM HET REMBRANDTHUIS ou MUSEE DE LA MAISON DE REMBRANDT
Rembrandt travailla et enseigna dans cette maison du quartier juif de 1639 à 1660.
Il habitait au rez-de-chaussée avec sa femme Saskia qui y mourut en 1642 après avoir donné naissance à son fils, Titus.
Le maitres travaillait dans l'atelier du premier étage et donnait ses cours au grenier.
Le musée présente de nombreux dessins et presque la totalité de l'œuvre gravée. Au bout du compte, cette maison fut la cause de la ruine du peintre. Il vivait bien au dessus de ses moyens et fit banqueroute. Tous ses biens furent vendus, et il dut louer un autre logement modeste dans le Jordann.

SPORT : L'AJAX D'AMSTERDAM est le principal club de football de la ville.
C'est une équipe de la ligue néerlandaise de football, plusieurs fois vainqueur de la Coupe d'Europe, et deux fois vainqueur de la Coupe du Monde des clubs.
Au milieu des années 1990, ils abandonnèrent le vieil Ajax Stadium pour emménager dans la nouvelle Arena, au sud-est de la ville.
LES AMSTERDAM ADMIRALS, quant à eux,
sont l'équipe de football américain de la capitale et le seul club de football américain aux Pays-Bas. On peut également signaler la très bonne équipe de hockey, le Hockey Club d'Amsterdam et les Demon Astronauts, l'équipe de basket-ball de la ville.





Copy of a previous blog, novembre 2006
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