samedi 8 mai 2010

AUTEUR - AUTORITE

En cours de lecture...Marie Darrieusecq, Rapport de police, Bien sûr avec un titre pareil, fallait pas s'attendre à du crêpage de chignon, dans l'officine POL.
Un titre intimidant, pour un essai initié sur fond de polèmique.
Abordé dans sa lecture avec réticences et a priori. Un livre !

mardi 27 avril 2010

Fan de Tim Burton / Alice in Wonderland

En ligne le 1er mai , re édité lundi 3 mai
Rappel de cuti pour fan de Burton
(Biographie écrite, en 2005, à l'occasion de la sortie de Noces Funèbres et mis en ligne sur le net)

Si vous avez aimé le dernier film d'animation de Burton, (...) sachez que c'est là, un véritable rappel de cuti pour ceux qui connaissent déjà L'Etrange Noel de Monsieur Jack; sinon considéré que vous n'avez encore rien vu, non seulement du meilleur de l'univers de Burton, mais du film d'animation en général. Ce film de Burton, sorti en 1993, attribué au réalisateur Henry Selick, a couté 15 millions de dollars et a rapporté plus de 51 millions de dollars, un succès de box-offices prolongé par les ventes de cassettes VHS et DVD à l'occasion des fêtes de fin d'année... Tim Burton est né un 25 aout 1958, à Burbank en Californie, dans une de ces villes dortoirs ("antichambre d'Hollyhood") pour obscurs techniciens du 7ième art, dont son père fait parti. Dès les années 70, il étudie au California Institute of the Art ou CalArt, école de préparation pour entrer dans les studios Disney où il débute en collaborant à plusieurs dessins animés. Assez rapidement, dès 1985, commence alors un travail personnel avec des films important où Burton revisite avec brio la culture américaine souvent raillée par l'intelligentsia critique. A l'actif de Burton, des remakes : Batman (89), Batman le défi (92), la Planète des singes (2001) qui se démarquent visuellement et thématiquement des originaux purs produits du cinéma commercial américain. Dans la filmographie de Burton, des gros succès aussi, avec Pee Wee's Big Adventure (85), Beetle Juice (88), Mars Attacks (96), Big Fish (2003). Le chef d'œuvre, parmi ses chefs d'œuvres redevables à Edgar Allan Poe et aux films expressionnistes Allemands, reste parmi tous, le film d'animation poétique et fantastique : L'Etrange Noel de Monsieur Jack (Nigntmare Before Christmas, 93). Ce film est associé à Henry Selick, en sa qualité de spécialiste de l'animation, Tim Burton lui confie la réalisation du projet, tandis que des fonds se débloquent grâce à une coproduction offert par Disney. Et malgré la réalisation déléguée à Selick, (même génération et aussi issu du CalArt), Tim Burton reste pourtant bien le géniteur du film, à la fois son initiateur, producteur, concepteur, scénariste, créateur, dessinateur des personnages, il a mené la vie dure à Selick, 3 ans durant, pour que le film soit ce qu'il soit, et le film lui est pleinement attribuable. L'Etrange Noel de Monsieur Jack est l'histoire de Jack dit Jack Skellington, le prince d'Halloween, un jour qu'il se lamente sur son sort de roi de la fête de la peur, il découvre par accident une porte qui mène vers un monde nouveau lumineux et enchanteur : le pays du Père Noel. L'histoire de Jack remonte d'abord aux années des studios Disney, où Burton écrit un premier poème, inspiré de Dr Seuss qui n'est pas un vrai docteur, mais un des grands de la littérature enfantine qui a bercé l'imagination de plusieurs génération d'enfants anglo-saxons avec ses couleurs détonantes, ses perspectives abracadabrantesques, aux histoires déjantées et intraduisibles... A mesure que se précisait le scénario, Burton travaille en équipe. Notamment la partie musicale et chantée avec le génial et virtuose Danny Elfman dont les compositions influencent le scénario. Ses compositions ont un rôle d'autant plus important qu'elles participent à la narration et sont parties prenantes de l'évolution de l'intrigue, contrairement aux pauses ou intermèdes musicaux à la Disney. C'est bien une des originalités de ce film d'animation de donner la part belle aux mélodies symphoniques et mélancoliques. Si Elfman était la voix de Jack dans la VO du film, les chansons traduites par Philippe Videcoq et chantée en francais restent, et cela est capital, en accords avec les chansons d'Elfman. Fidèle à ses équipes de techniciens avec lesquels il travail, Burton est aussi fidèle à ses acteurs dont il est parfois le Pygmalion. Deux actrices: Lisa Marie Smith et Helena Bonham Carter seront tour à tour ses compagnes et ses muses. Coté acteur, c'est Johnny Deep que certain considère comme l'alter ego de Burton qui joue dans plusieurs de ses films. C'est Burton qui donne à Deep sa première chance au cinéma avec Edward de Edward aux Mains d'Argent (90), puisque l'acteur en devenir n'avait alors fait que des séries.
PS Tim Burton sera Président du Festival de Cannes, Mai 2010.

mardi 20 avril 2010

Still in Paris ?

I am going
South of France
Just a few days
Will be back soon
I do like to be here
Got use to it
Got to like it
Want to be there
Want
Like…

mercredi 7 avril 2010

Edmund White, City Boy in Paris

Claude Arnaud a reçu Edmund White à la BnF Arsenal, 1 rue Sully 75004 Paris, le 15 mars à 18h30 pour son nouveau livre City Boy, éditions Plon.

mercredi 31 mars 2010

Quart d'heure POP

Ici, ci-contre : Radio France, la maison de France Inter, France Culture,
France Musique, France Info...
Là, l'émission "Le fou du roi" de Stéphane Bern, l'invitée principale était Françoise Hardy, qui venait présenter son nouveau CD : La pluie sans parapluie.
En sortant du studio, pluie sans parpluie et café-sandwich devant Notre Dame de ParisFini Mallarmé plus intime d'Henri Mondor trouvé chez un bouquiniste des quais, 7€.

samedi 27 mars 2010

Pledge

Having gone for this pledge
A definitive pledge
No way back
Once for all, ever, evernity*…
How strange & curious as it appear after all
There lie a familiar & lasting feeling
Like a sad smile clinging to the heart
Wading, dripping, dropping
Drown on ones own sort of kingdom.

*neologism

vendredi 26 mars 2010

Promenade dans Paris au bord la Seine / A walk in Paris along the Seine River

to be edited...
Spectacular bridge Nicolas III, view underneath one spectacular arch above water
On the pedestrian Pont des Arts, newly clug with locks, further, on Ile de la Cité theVert Galant, with sprooting wilows. The boats on the Seine are named 'Péniches'. Those boats, tied to the key, are now changed in Café-Restaurants or appartements.
Also the oldest bridge of Paris, still named... 'Le Pont Neuf'.
On Pont des Arts view on Péniches, and Bouquinistes.
In the far back, right side the old Orsay Train Station, now Museum of
XIXth century (1848-1914) art & art déco Funny ? Boat or truck
Bateau Mouche, and behind the Grand Palais inaugurated for Exposition Universelle 1900
Bouquiniste boxes along the Seine river on Paris
Bouquinistes

dimanche 14 mars 2010

Journaling

Wednesday, 10 Marsh 2010
(Answering to Gabrielle)
Once again, I am going to be asked about what I did during this, all so ordinary day of marsh in Paris, France. Just a regular question…
What shall I said? I had been waiting to finally write, add or erase some lines at the fiction l do intend to conduct on, but nothing came, one way or the other. How to convey such unfruitful expectation? And wandering through a whole day ?
How to say the mesure of it ? The sense of that ? And signification ? The thorough defeat of this? And meanwhile the acceptance of it… by any mean.

(In Paris)
Back to the city, may be somewhat disoriented; all day long, of this awful cold day of marsh, I went from one expected warm place to the next, in different coffee shops or libraries. On the Vosges Place, while I was browsing into the pages of the early newspapers with a coffee beside me, they where expecting the crowd from the Paris fashion week, ‘they all rent apartment around here’. While I have a small unheated room near by, I do feel some what… homeless.

samedi 27 février 2010

Victor Hugo contre les démolisseurs de Chateaux

Conférence du 6 fèvrier 2010 à Grignan
Patrice Beghain auteur de Patimoine: culture et lien social, a été responsable à la culture à la ville de Lyon pendant plus de 30 ans. Au cours de sa conférence, il a montré qu’au Moyen Âge et pendant l'Ancien Régime la notion de « patrimoine historique » n'existait pas. Suite à la Révolution, confisqués aux nobles et au clergé, nombreux sont les biens qui changent de fonctions, sont objets de spéculations, sinon de détournements et de destruction ou de ruine. Ce « vandalisme » entraîne des réactions, en particulier celle de Victor Hugo qui à 23 ans, publie en 1825, un pamphlet : Guerre aux démolisseurs, repris et augmenté en 1832. C’est en 1834, que Prosper Mérimée a la mission de classer les édifices et de répartir les crédits d'entretien et de restauration confié à l’architecte Viollet-le-Duc. Une première liste est publiée par les Monuments Historiques qui ne comporte que des monuments antiques et médiévaux. En 1906, suite aux lois sur la laïcité, la Troisième République, impartie la responsabilité des Cathédrales à l’Etat tandis que celle des églises relève des mairies. Peu à peu au cours du XXe siècle, entrent aux inventaires des édifices industriels, utilitaires, récents ou modestes ; ainsi que la notion d’ensemble et de sites protégés. A noter que le pamphlet de Victor Hugo a été brillamment mis en voix par Valérie Baudouin (Donzère) et Emmanuel Gaillard (Privas). On regrette, toutefois, que les questions n’aient pas permis de sonder l’avis et l’expertise de Patrice Beghain au sujet des restaurations de la façade du Château, ni de la Collégiale, ni même de l’aménagement urbain de Jean-Michel Wilmotte. Dommages. mcj (pour La Tribune)

lundi 15 février 2010

American Pastoral : Philip Roth

American Pastoral by Philip Roth, Vintage book London, first published in Great Britain in 1997. Pulitzer Prize in 1998. In 2005 Philip Roth became the third living American writer to have his work published in a comprehensive, definitive edition by the Library of America.

(…) I’d said only, « I’m Nathan Zuckerman. I was vice president of our class in 4B and a member of the prom committee. I have neither child nor grandchild but I did, ten years ago, have a quintuple bypass operation of which I am proud. Thank you.” That was the history I gave them, as much as was called for, medical or otherwise-enough to be a little amusing and sit down.
“What were you expecting ?” I asked Jerry.
“That. Exactly that. Unassuming. (…)What else? Always behave contrary to their expectations. You even as a kid. Always found a practical method to guarantee your freedom.”
“I’d say that was a better description of you, Jer.”
“No, no. I found the impractical method. Rashness personified, Little Sir Hothead-just went nuts and started screaming when I couldn’t have it my way. You were the one with the big outlook on things. You were more theoretical than the rest of us. Even back then you had to hook up everything with your thoughts. Sizing up the situation, drawing conclusions. You kept a sharp watch over yourself. All the crazy stuff contained inside. A sensible boy. No, not like me at all.”
“Well, we both had a big investment in being right,” I said.
“Yeah, being wrong,” Jerry said, “was unendurable to me. Absolutely unendurable.”
“Ant it’s easier now.”
“Don’t have to worry about it. The operating room turns you into somebody who’s never wrong. Much like writing.”
“Writing turns you into somebody who’s always wrong. The illusion that you may get it right someday is the perversity that draws you on. What else could? As pathological phenomena go, it doesn’t completely wreck you life”.
“How is your life? Where are you? I read somewhere, on the back of some book, you were living in England with an aristocrat.”
“I live in New England now, without an aristocrat.”
“So who instead?”
“No one instead.”
“Can’t be. What do you do for somebody to eat dinner with?”
“I go without dinner.”
“For now. The wisdom of the Bypass. But my experience is that personal philosophies have a shelf life of about two weeks. Things’ll change.”
“Look, this is where life has left me. Rarely see anyone. Where I live in western Massachusetts, a tiny place in the hills there, I talk to the guy who runs the general store and to the lady at the post office. The postmistress. That’s it.”
“What’s the name of the town?”
“You wouldn’t know it? Up in the woods. About ten miles from a college town called Athena. I met a famous writer there when I was just starting out. Nobody mentions him much anymore, his sense of virtue is too narrow for readers now, but he was revered back then. Lived like a hermit. Reclusion looked awfully austere to a kid. He maintained it solved his problems. Now it solves mine.”
“What’s the problem?”
“Certain problem having been taken out of my life _that’s the problem. At the store the Red Sox, at he post office the weather – that’s it, my social discourse. Whether we deserve the weather. Well I come to pick up my mail and the sun is shining outside, the postmistress tell me, “We don’t deserve this weather.” Can’t argue with that.”
“And pussy?”
“Over. Live without dinner, live without pussy.”
“Who are you, Socrates? I don’t buy it. Purely the writer. The single-minded writer. Nothing more.”
“Nothing more all along and I could have saved myself a lot of wear ant tear. That’s all I’ve had anyway to keep the shit at bay.”
“What’s ‘the shit?”
”The picture we have of one another. Layers and layers of misunderstanding. The picture we have of ourselves. Useless. Presumptuous. Completely cocked-up. Only we go ahead and we live by these pictures. “That’s what she is, that’s what he is, this is what I am. This is what happened, this is why it happened –‘Enough. (…)” p62-64

Gennine Art Blog Blog Spot

lundi 8 février 2010

mercredi 20 janvier 2010

Le Groupe de Bloomsbury

Du 21 novembre 2009 - 28 février 2010 à Roubaix (France)
Première exposition en France, à présenter et rendre hommage aux artistes et intellectuels connus sous le nom de Groupe de Bloomsbury avec notamment autour de l'écrivainn Virginia Woolf, l'économiste John Maynard Keynes, les peintres Duncan Grant, Vanessa Bell (soeur de Virginia) et Roger Fry et des critiques littéraires, artistiques Clive Bell (mari de Vanessa) et Leonard Woolf (mari de Virginia), l'amie Vita Sakeville West.
Ponctuellement, dans son journal que certains préfèrent à ses romans, Virginia Woolf fait allusion aux membres du groupe Bloomsbury, et aussi au travail de Leonard à la Hogarth Press. Ensemble ils éditent d’abord des livres d'une façon artisanale, avant d'en faire une activité professionnelle rentable. La Hogarth Press fut l'une des premières maisons à éditer des ouvrages de psychanalyse, avec des essais de Sigmund Freud et d'Anna Freud, ainsi que de nombreuses traductions de textes étrangers (Rainer Maria Rilke, Federico García Lorca), en particulier la littérature russe (Léon Tolstoï, Fédor Dostoïevski, Maxime Gorki…). Et puis, des auteurs britanniques, les poètes tel que W. H. Auden… Parmi les membres du Bloomsbury Group et leurs proches, la Hogarth Press édite encore, outre les œuvres de Virginia et de Leonard Woolf, des texts de Clive Bell, Vita Sackville-West, Roger Fry, John Maynard Keynes, H. G. Wells… C'est aussi, à la Hogarth Press que parait la première édition britannique de Prelude de Katherine Mansfield (1918), de The Waste Land (La Terre vaine) de T. S. Eliot (1924) et de Composition as Explanation de Gertrude Stein (1926).
(A droite Virginia Woolf aquarelle 2008,mcj)
NB Le Musée qui héberge l'exposition Bloomsbury, est implanté depuis l'automne 2001 sur le site de l'ancienne piscine municipale qui est un exceptionnel bâtiment art-déco. Cette piscine fut construite entre 1927 et 1932 par l'architecte Albert Baert à l'initiative du maire de l'époque, Jean Lebas. Aujourd'hui inscrite au patrimoine du XX siècle, cette piscine offrait à la population de Roubaix un service sportif et hygiénique de grande qualité.Fermée depuis 1985, pour des raisons de sécurité. La Piscine, reconvertie par l'architecte Jean-Paul Philippon, abrite maintenant, sur son site exceptionnel, le Musée d'Art et d'industrie de Roubaix.