-Article repris ce mois de
février pour mettre les points sur les i-
C'est une vraie nouvelle
année... qui commence. J'ai l'impression d'avoir dépassé ces
contrariétés ou désagréments qui remontent à début 2013, qui
correspondent à mes tentatives de faire connaître mon livre :
Facteur Grignan, Rose Bayle. Livre important d'un point
de vue d'intérêt général (histoire de village, grande Histoire &
histoire littéraire) autant que d'un point de vue personnel, deux
conclusions que je tire d'un mémorandum rédigé de septembre à
décembre 2017.
Ce
mémorandum ou lettre d'écrivain est écrite pour moi et aussi,
écrite comme tout ce que j'écris par dessus tout ce qui arrête,
limite et déroute, retient; en étant aussi et surtout écrite pour le plus
grand nombre... Là, une lettre ouverte qui fait passer et tient le
cap vers où je me projette, qui dit d'où j'écris et d'où je viens et plus encore, ce que je fais, comment et pourquoi je le fais...
Ça,
sinon quoi ? Patienter avec quelques laïus, plaidoiries et flatteries mêlées-emmêlées, dont je vais encore être l'inénarrable otage, la
dédicataire en tier, l'improbable apostille, indéfiniment méconnaissable et en rien reconnue. Faut-il être remarquée? remarquable? Tandis que de ce côté-ci où je suis,
autant écrivain qu'héroïne de sa vie, l'on aspire à n'être qu'Ecrite à
Lire... et adorer éternellement tout ce que l'on aime.
Et
là, avec ou sans panache, comme si de rien n'était, par dessus tout, parce qu'il le faut,
tout ce que je veux veux voeux... : Etre écrite à lire pour le plus
grand nombre...