lundi 12 octobre 2009

Mollans sur Ouvèze

Sorties pédestres du samedi 10 octobre 2009 à Mollans sur Ouvèze
Rdv à 10h sur la parking de la mairie de Mollans.
Accompagnatueurs Alexandre Vernin, Yves Girard
et Pierre André.
Site du Châtelas, oppidum qui domine Mollans sur Ouvèze.
Retour par les grottes préhistoriques, site des Ayguiers
12h30 à 14h00, repas tiré des sacs sur le site des Ayguiers,
14h00 départ de Mollans pour La Combe de Launier,
17h30 à 18h00 retour aux voitures.

dimanche 11 octobre 2009

Napoléon à Valence aubade, défilé...









































Samedi 6 septembre
Place de la mairie et Champ de Mars à Valence. Bivouac, stands historiques, aubade et défilé avec la participation de la Musique du 1er Régiment de Grenadiers de la Garde Impériale de Dijon et du 1er bataillon du 1er Régiment de Grenadiers de la Garde Impériale.

Colloque de Lachau Mévouillon (26 Drôme)

Chateau en copropriété de Lachau et parking du colloque
Dimanche 26 juillet 2009
Le Colloque de Lachau à fait la part belle aux Seigneurs des Baronnies :
les Mévouillon alliés aux Adhémar
L’anniversaire de la charte de libertés de 1209, accordée précocement avec largesse à Lachau dans les Baronnies, motive et induit, 800 après, un colloque au sommet pour faire le point sur une période charnière de notre histoire locale. De nombreuses personnalités : universitaires, historiens, archéologue, architectes, étudiants doctorant ont répondu présent à l’appel du Liminaire société savante locale très active dans les recherches historiques et la sauvegarde du patrimoine architecturale du Séderonnais. Seize conférences se sont succédées pour commémorer à leur façon le souvenir du XIIe et XIIIe siècle aux Baronnies, du vendredi au samedi 25 et 26 septembre 2009. Un programme bien rempli était au rendez-vous. En tout cas, ici, on retiendra que le colloque aura d’abord fait la part belle à la dynastie des seigneurs de Mévouillon alliés aux Adhémar, point stratégique de l’histoire entre Provence et Dauphiné.
Quand se rendre à l’extrême sud de la Drôme, au village de Lachau, 206 habitants, à 9 km de Séderon, c’est d’abord une occasion de vérifier, in situ, la topologie du territoire des Baronnies qui se développe, de la plaine de Valréas à la moyenne vallée de la Durance et, du sud au nord du mont Ventoux et de la montagne de Lure aux marges du Diois. Un relief compartimenté de vallées reliées par un lacis de route qui épousent le flanc minéral des coteaux. Les voies sinueuses qui permettent de passer d'une vallée à l'autre s’étirent à n’en point finir.
Route vers Lachau en Séderonnais
Pendant plusieurs siècles, les lignées des de Mévouillon et de Montauban se partagent une principauté indépendante, qui est à l’origine de ce que l’on appelle aujourd’hui les Baronnies. Pour Jean-Alain Morigny, ce sont des seigneurs féodaux qui illustrent exemplairement l’évolution de la noblesse provençale depuis sont apogée jusqu’à sa mise au pas. Les Mévouillon, issues du village éponyme, ont dominé le pays des Baronnies pendant plus de trois siècles, de l’an Mil jusqu'au milieu du XIVe siècle. Ils ne dépendaient ni du comte de Provence ni du dauphin mais directement de l’Empereur qui leur avait accordé en 1178 le privilège d’immédiateté. C'est-à-dire qu’ils ne rendent des comptes qu’à l’Empereur sans passer par ses officiers. Au fait de leur.puissance, les seigneurs de Mévouillons se sont impliqué de part leurs alliances et cousinage dans des luttes féodales. Ils participent ainsi à la croisade albigeoises, la chasse aux hérétique et l’après croisade aux cotés de grands féodaux qui occupent l’espace politique les : de Reybaud (R-e-imbaud), de Mont dragon, de Montauban, de Forcalquier, des Comtes de Toulouse, comtes de Provence. Cela à l’époque du roi Raimond Bérenger (1199-1245) qui eut quatre filles, qui, toutes quatre, furent reines… De ces luttent découlent des conséquences majeures pour le Midi de la France, puisque ils conduisent à l’arrivée des Papes en Avignon, et le partage entre Provence et Dauphiné.
Michèle Bois, quant à elle, a montré que les politiques matrimoniales des élites régionales conduit dans la première moitié du XIIIe siècle, Lambert d’Adhémar, seigneur en partie de Montélimar et Galburge de Mévouillon, à signer un contrat de mariage, au terme duquel une partie de la seigneurie de Lachau entrait dans le domaine d’une branche d’une des plus puissantes familles souveraines. Mais Michèle Bois a encore tout particulièrement commenté la généalogie en pate d’oie des Adhémar, essentiellement due à la perte par deux fois d’une première épouse chez les Adhémar, qui se retrouvent successivement avec deux fils ainés à pourvoir de titre. La première fois, cela conduit à la séparation des Adhémar de La Garde et ceux de Rochemaure entrainant la division de Montélimar. Ensuite par la division de la branche de Rochemaure, qui se divise en Adhémar de Montélimar et Adhémar de Grignan. Si bien que d’abord attaché aux Adhémar de la Garde, Lachau passe aux Adhémar de Grignan. Cela dit l’essentiel de la généalogie de Adhémar est très mal étudiée et souffre de généalogies fausses faites en Vallée du Rhône, surtout en ce qui concerne la Garde Adhémar où une masse de documentation erronées fait remonté la généalogie familiale jusqu’au VIIe siècle, pas moins. En tout cas les Adhémar on gardé leur seigneurie de Lachau, trois siècle, jusqu’au milieu du XVIe siècle, où elle fut cédée à un petit cousin Escalin des Aymars. A noté que les partages successoraux impliqueront un destin distinct pour les seigneuries ; puisque Montélimar sera rattaché au Dauphiné et Grignan aux Comtes de Provence.
Le colloque aura eu le mérite de faire remarquer que le projet de Parc Régional des Baronnies ressuscite les territoires des Mévouillon. Pour rappel le Parc sera situé pour deux tiers en Rhône-Alpes (département de la Drôme) et pour un tiers en PACA (département des Hautes-Alpes). C’est une remarque qui dans le cadre du colloque, s’accompagne d’une invitation à se pencher sur ce qui pourrait devenir un sujet de thèse ambitieux où le souvenir de la grande lignée des de Mévouillon trop méconnue au regard de ce qu’a retenu la postérité, s’associerait avantageusement à l’actualité saillante de la création du Parc Régional. mcj Colloque moyen age de Lachau Mévouillon (2)
Version "lisible" du programmeBulletin d'inscription :
http://sh.upmf-grenoble.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=2134.
COLLOQUE DE LACHAU [Chapelle ND de Calma] 25, 26 et 27 septembre 2009
Le XIIIe siècle, entre Provence et Dauphiné Organisé par Le Luminaïre, association loi de 1901créée pour promouvoir la culture et l’histoire régionale,en collaboration avec Archéo-Drôme
Vendredi 25 septembre
-- Après-midi à partir de 13h30 : Accueil du public
14h30 - Ouverture du colloque
15h 00 – La charte de Lachau, René Verdier, maître de conférences, Université deGrenoble
15h30 – Les libertés mottoises, Jean-Claude Daumas, professeur d’histoire

16h00– Pause
16h30– La toponymie de Lachau, Alexandre Vernin, Association Archéo-Drôme
16h45 – Les Adhémar de Montélimar et Lachau, Michèle Bois, docteur en archéologie médiévale
17h15 – Les Mévouillon et leur temps, Jean-Alain Morigny, Association Le Luminaïre
17h45 – La restauration de ND de Calma, Alain Tillier, A.C.M.H.
Samedi 26 septembre
Matin
A partir de 9h00 -- Accueil du public
9h30 – Les possessions de Cluny dans les Baronnies, Arlette Playoust, Société de Sauvegarde duPatrimoine du Pays du Buëch et des Baronnies
10h00 – La commanderie de Richerenches et l’implantation de l’Ordre du temple en Provence, Damien Carraz, maître de conférences, Université de Clermont-Ferrand 2
10h30 -- Saint-Ruf dans les Baronnies, Yannick Veyrenche, doctorant, Université de Lyon 2
11h00 – Pause
11h15 – L’évêque de Die, son palais et sa ville, Marie Caillet, doctorante, Université du Maine
11h45 – Remarques sur les villages ecclésiaux en Provence, Yann Codou, maître de conférences, Université de Nice
12h30 – Déjeuner sur place
Après-midi
14h30 - Le Val d’Ennuye (26), enjeu stratégique, Marie-Pierre Estienne, docteur en archéologie médiévale
15h00 – Les fouilles préventives de Lazer (05), Mathilde Tissot, archéologue, Arkemine Sarl
15h30 – L’habitat troglodytique en Dauphiné, Mylène Navetat, doctorante, Université de Lyon 2
16h00 – Pause
16h15 – Les grandes salles des châteaux dauphinois, Baptiste Quost, étudiant, Université de Lyon
216h45 – Les objets de la vie quotidienne dans le SE de la France entre le Xe et le XIIIes., Amélie Berthon, archéologue EVEHA
17h15 – Conclusion / Débat
18h00 – Visite commentée de ND de Calma, Guy Barruol, directeur de recherches émérite au CNRS
21h00 – Concert à ND de Calma par le groupe Lei Troubaïre de Madelano, avec présentation d’instruments de musique médiévaux
Dimanche 27 septembre
Randonnée pédestre à la tour du Riable et pique-nique sur place
– départ à 10h00 de ND de Calma.

Viviers, vieille ville, cathédrale,pont romain, usine Lafarge


Entrée Cathédrale de Viviers
Vieille ville de Viviers
Autour d'Yves Esquieu sous le pont romain, sortie sud, Viviers.
Chateau Lafarge, côté du passage sous la voie férrée, vers la cité, et usine Lafarge le long du Rhone
Cité Lafarge des ciments Lafarge situé à Viviers et non au Teil...Carreau de ciment invention de Viviers
Sortie voiture. Samedi 3 octobre octobre 2009 Viviers du Moyen âge à l'époque industrielle ; 9h30 rdv avec M. Yves Esquieu, président du"Centre international construction et patrimoine", devant l'entrée de l'hôtel de ville de Viviers. Visite des différents quartiers de la ville épiscopale, siège de l'évêché de l'Ardèche; 11h30 à 13h30 repas dans les jardins de l'hôtel de ville; 13h30 à 16h, visite de la ville basse...; 16h30 visite de la Cité blanche construite par l'usine Lafarge pour ses ouvriers; 18h00 retour / Tarid de la sortie : 12 euros.

lundi 5 octobre 2009

& AGAIN

Dessin, crayons gras Djeco, d'après une photo de Dominique Issermann/Léonard Cohen/ Santa Monica Pier, 1982

jeudi 10 septembre 2009

ENCORE

Dans le film "feel good" Good morning England (The Boat that rocked) de Richard Curtis la chanson So long Marianne...

jeudi 3 septembre 2009

LEONARD COHEN LIVE

LIVE IN LONDON ?
BUT in Vienne en Isère (38), mardi 18 aout 2009, dès 20H... parti pour 3 heures de scène. Autrefois, très in sur la scène neworkaise, aujourd'hui dans... un théatre antique romain. Et prochainement dans les arènes de Nimes, le 20 aout.
CANADIANA ?
Leonard Norman Cohen, né le 21 septembre 1934 à Montréal (Québec), est un poète, romancier et surtout auteur-compositeur-interprète canadien.
Son premier recueil de poésies paraît à Montréal en 1956 et son premier roman en 1963.Ses premières chansons, dont, Songs of Leonard Cohen, 1967,
sont ancrées dans la musique folk , et chantées avec une voix de baryton.
Dans les années 1970, ses influences se multiplient :
musique pop, de cabaret, et du monde.
Depuis les années 1980, Cohen chante dans un registre typiquement grave,
baryton-basse, ou même basse, accompagné de synthétiseurs et de choristes.
Dans tous ses travaux, Cohen reprend souvent les mêmes thèmes :
la religion, la solitude, la sexualité et la complexité des relations interpersonnelles.
La poésie et les chansons de Cohen ont influencé beaucoup d'autres auteurs-compositeurs-interprètes, et on compte à l'heure actuelle plus de 1500 reprises de ses chansons. Cohen est introduit au Panthéon de la musique canadienne en 1991, au Panthéon des Auteurs et Compositeurs canadiens en 2006,
au Rock and Roll Hall of Fame en 2008.
Il est Compagnon de l'Ordre du Canada (CC) depuis 2003,
la plus haute distinction civile canadienne.
L'année 2008 marque son grand retour sur scène.
(Thank you, Wikipedia -we keep... ;-)
Featured on CD & concert : I
1. Dance Me To The End Of Love
2. The Future
3. Ain'T No Cure For Love
4. Bird On The Wire
5. Everybody Knows
6. In My Secret Life
7. Who By Fire

8. Hey, That'S No Way To Say Goodbye
9. Anthem
10. Introduction

CD : II
1. Bougie Street
2. Hallelujah
3. Democracy
4. I'M Your Man
5. Recitation W/N.L
6. Take This Waltz
7. So Long, Marianne
8. First We Take Manhattan
9. Sisters Of Mercy
10. If It Be Your Will

vendredi 7 août 2009

Bazar A B C D

A Grignan (26 Drôme) Ancienne affiche du Bazar - Salon des Thés
homemade by me
(fait maison par moi)
Fermée depuis deux ans
la boutique est désormais re-ouverte
Ou?
Derrière l'Alimentation
Bientôt un blog ?
bazar-abcd.blogspot.com
ici nouvelle affiche :

jeudi 30 juillet 2009

MALLARME ET L'ARDECHE

Art & Dèche Sacré Prince des poètes par ses pairs, il débuta au lycée de Tournon.

Les dés sont jetés et les jeux sont faits. Il a mis cette bourgade au bord du fleuve le Rhône, au nord de l’Ardèche, sur les Atlas scolaires. Pour s’en assurer, il suffit d’ouvrir les manuels d’histoire littéraire. On a deviné, il s’agit de Mallarmé dont on commémore cet automne, sise à Tournon, le centenaire de sa disparition et sa postérité.Tout commence le 7 novembre 1863, Mallarmé est nommé chargé de cours d’anglais au lycée de Tournon. Quelques semaines auparavant, il passait l’examen exigé pour l’enseignement des langues vivantes. Dans la foulée, d’autres évènements se bousculaient : il s’était marié à Londres, son père venait de mourir, il rentrait en France. Rares sont les passages aussi drastiques de la jeunesse insouciante à l’âge adulte. Il a 21 ans. Envoyé à Tournon. A travers ses lettres, sa première réflexion est laconique, Tournon est « bien loin, derrière Lyon ». A Tournon, il préférait la proximité de Paris. Arrivés à Tournon pour la rentrée, Mallarmé et Mary, sa femme, s’installent au 19 rue de Bourbon. Tournon s’avère être une petite bourgade paysanne dévastée par les vents. Le tableau est lugubre et augure mal de l’avenir. Tournon est « un noir village », « hideux trou de Tournon », « petit village très sale » dira Mallarmé. Très vite, un sentiment d’exil, d’éloignement et d’isolement prédomine. Le pire ennemi, c’est l’ennui, l’ennui qui génère son propre ennui. Celui de la routine quotidienne. Et Mallarmé qui ne vit que lorsqu’il fait des vers constate : « (…) je m’ennuie parce que je ne travaille pas, et, d’un autre côté, je ne travaille pas parce que je m’ennuie. Sortir de là ». C’est pourtant lui qui envisageait favorablement, avec Mary, la sinécure de l’enseignement, préférable à celle des administrations, à laquelle le destinait sa famille ; cela, pour mieux se consacrer à l’art… « La vie de professeur dans un lycée est simple, modeste, calme. Nous y serons tranquilles. J’y vise ».
La vie calme ou simple de Tournon, Mallarmé en a cure. Et c’est à son traitement dérisoire qu’il fera allusion par le truchement d’un calembour, lorsqu’il écrit à la veille de son congé d’été : « Demain je fuirai l’Ardèche. Ce nom me fait horreur. Et pourtant, il renferme les deux mots auxquels j’ai voué ma vie : Art, dèche… ».
Pour la rentrée bis, à Tournon, sa fille Geneviève naît le 19 novembre 1864. L’année suivante, les Mallarmé s’installent avec « Bengalis, oiseau bleu, poisson rouge, Neige (la chatte blanche) », dans un nouvel appartement, 2 allée du Château. Dans cet appartement, il est enfin chez lui. Se plaît-il à Tournon ? Sans doute. Jusque dans ses lettres, il fait longuement valoir les aménités dont il jouit. Notamment sa vue sur le Rhône. Mais perfide, il n’oublie pas la perspective par laquelle il procède… « Je ne pense plus être à Tournon, du tout ». Depuis Tournon, Mallarmé entretient une correspondance abondante, au point d’être « exténué de lettres » écrites à la « vingtaine », parfois à la « trentaine ». Il se résout même à les écrire pendant ses heures au lycée, afin de consacrer ses soirées à la poésie. Au quotidien, il n’a aucune tendresse pour ce qu’il appelle « le hideux travail de pédagogue ». Il se décrit peu respecté et chahuté, il est parfois même accablé de papier mâché et de huées. Mais plus encore, c’est l’ajustement intellectuel à ses classes qui coupent sa journée qui le mortifie.
Trois années durant à Tournon, Mallarmé n’aura de cesse de poursuivre ses aspirations de poète et de littérateur. Outre sa correspondance, il écrit des poèmes qui restent parmi les plus belles pages de notre langue. Ainsi « L’Azur : où fuir dans la révolte inutile et perverse ? » et « Brise marine : la chair est triste hélas ! et j’ai lu tous les livres ». C’est à Tournon encore qu’il commence « Hérodiade » d’abord tragédie puis poème et « L’après midi d’un faune » dont l’élaboration durera dix ans. A l’issue de l’année scolaire 1866, Mallarmé sera muté quelques mois à Besançon, puis à Avignon, avant de se retrouver à Paris. A la mort de Verlaine, il sera consacré Prince des Poètes. C’est à Paris encore qu’il inaugurera les Mardis de la rue de Rome… Mais à vrai dire, s’il est parti de Tournon, c’est qu’il fut renvoyé pour avoir publié des poèmes, jugés un peu lestes, dans le « Parnasse contemporain », une anthologie de la nouvelle poésie.
En guise de post scriptum, en 1868, voici ce que Mallarmé recommande à son ami Cazalis qui s’apprête à passer par la vallée du Rhône pour rejoindre le Sud : « Jette les yeux sur ce pauvre petit Tournon, en passant par le bateau : nous y avons vécu trois ans ! Si tu vois, flanquant le vieux château d’un côté comme de l’autre, sa vieille tour conservée, une petite maison, ordinaire, à persiennes blanches, c’est là, mon cher ami, que j’ai rêvé ma vie entière, et l’Absolu. Je pourrais sans peine sentir une larme en t’écrivant ceci ». Emu et émouvant, bouleversé et bouleversant, Mallarmé avoue l’inavoué : une forme de révérence à l’adresse de Tournon.
Marie-Claude Jarrias
( Article écrit pour la Tribune du 22 octobre 1998, à l'occasion du colloque : Mallarmé, et après ? Réunit autour de Daniel Bilous, 18 chercheurs et praticiens de la littérature et de l’art. Tournon du 24 au 27 octobre. Références des citations tirées de « Correspondance de Mallarmé », Editions Folio, 1995)
Note : Aujourd'hui pied du château de Tournon, la Maison où séjourna Mallarmé est une maison à la facade ocre, volets bleu, une plaque apposée y atteste le passage du poète, sans plus... Il y a quelques années encore elle hébergait en rez de chaussée, les bureau d'une modeste entreprise de sonorisation et animation "Mélody...."
A quand un musée Mallarmé ?

jeudi 23 juillet 2009

RE-MONTER DANS L'ECHELLE DU STYLE

(from the web)
RIBBON STAIRCAISE
ESCALIER HELICOIDAL

FRENCH - ENGLISH LESSON :
ECHELLE / LADDER
1. échelle[eʃɛl]nom féminin [outil] ladder
monter dans l'échelle sociale (figuré) to climb the social ladder
échelle coulissante extension ladder
échelle de corde rope ladder
échelle double (high) stepladder
échelle d'incendie fireman's ladder
échelle de meunier straight wooden staircase
faire la courte échelle à quelqu'un to give somebody a leg up
il n'y a plus qu'à tirer l'échelle (familier) we might as well just give up
2. [mesure] scale
une carte à l'échelle 1/10 000 a map on a scale of 1/10,000
réduire l'échelle d'un dessin to scale a drawing down
3. géologie scale
sur l'échelle de Richter on the Richter scale
4. [dimension] scale
des événements à l'échelle mondiale world events
à l'échelle nationale nationwide
des villes à l'échelle humaine cities (built) on a human scale
5. droit & administration scale
échelle des valeurs scale of values
échelle (mobile) des salaires ou traitements (sliding) salary scale
6. musique scale
échelle diatonique/chromatique diatonic/chromatic scale
à grande échelle locution adjectivale :
1. [dessin] large-scale
2. [projet] ambitious
à grande échelle locution adverbiale on a large scale
à l'échelle locution adverbiale
la façade n'est pas à l'échelle the façade isn't (drawn) to scale
dessiner une carte à l'échelle to draw a map to scale
à l'échelle de locution prépositionnelle at the level ou on a scale of
à l'échelle de la région/planète on a regional/world(-wide) scale

mercredi 8 juillet 2009